samedi 7 novembre 2015

Quoi Quoi ? Musique Musique !

Quoi quoi ? Des groupes groupes qui répètent un mot mot pour en faire leur nom nom. La mode mode remonte aux années quatre-vingt mais se poursuit depuis. Voici quelques exemples parmi les plus connus et les plus savoureux... Enjoie !

Le Le GRouPe
The The "Soul Mining" (1983)
ou "Géant !"

Ce n'est pas encore le The The prospectif d'Infected ou de Mindbomb mais plus tout à fait le The The new waveux de Burning the Soul, Soul Mining est typiquement un album de transition, typiquement un excellent album d'indie rock bulbé, le sommet de la carrière de Matt Johnson, l'homme derrière Le Le groupe, ce qui n'est pas rien.
Sur le premier titre, I've Been Waiting for Tomorrow (All of My Life), on se dit que si PIL de Cd et le Peter Gabriel de melt se rencontraient, on ne serait pas loin de ce synth post-punk progressif si intelligemment façonné. Sur le second, This Is the Day, que cet accordéon et ce violon presque cajuns, tellement inattendus en pareil contexte, habillent finalement bien cette douce mélopée pop-goth entrainante. Sur le troisième, The Sinking Feeling, que les Talking Heads sonneraient vraiment bien en synth-pop paranoïde. Sur le quatrième, Uncertain Smile, que certains anglais s'y entendent tout de même très bien pour détourner la soul à leur blanc bénéfice et que la partie de piano jazzy de Jools Holland (avant qu'il ne devienne le Nagui Taratatesque britannique) mérite indéniablement le détour. Sur le cinquième, The Twilight Hour, qu'il ne suffit décidément de pas grand chose, quelques synthés, un rythme tribal et une bonne mélodie, mais surtout d'un sacré talent d'arrangeur pour une bonne chanson. Sur le sixième, Soul Mining, que le rock progressif peut sonner jeune et mode même plus de 30 ans après sa date de sortie. Et enfin sur le 7ème, ce mastodonte nommé Giant, que la génération rave/madchester doit quand même beaucoup à ce cher Matt Johnson qui lui même en doit pas mal à ceux qui l'on devancé dans la fusion afro-occidentale.
Notons tout de même qu'il existe des éditions plus généreuses de ce sommet, notamment celle du 30ème anniversaire qu'on recommandera. Mais même à 7 titres, Soul Mining est un album sans faille, un album totalement de son époque qui a pourtant étonnamment bien vieilli (c'est rare !), La marque des grands albums à laquelle il appartient indéniablement.

1. I've Been Waitin' for Tomorrow (All of My Life) 5:45
2. This Is the Day 5:01
3. The Sinking Feeling 3:44
4. Uncertain Smile 6:52
5. The Twilight Hour 5:58
6. Soul Mining 4:50
7. Giant 9:36
 
Matt Johnson - vocals, synthesisers, percussion, instruments on all tracks, chant on "Giant"
&
Harry Beckett - trumpet on "Perfect"
Paul Boyle - fiddle on "This Is the Day"
Andy Duncan - drums on "This Is the Day", "Uncertain Smile", "Soul Mining" and "Perfect"
Paul Hardiman - chant on "Giant"
Camelle G. Hinds - bass guitar on "I've Been Waitin' for Tomorrow (All of My Life)", "Uncertain Smile", "The Twilight Hour", "Giant" and "Perfect"
Jools Holland - piano on "Uncertain Smile"
David Johansen - harmonica on "Perfect"
Keith Laws - melodica on "Three Orange Kisses from Kazan"
Thomas Leer - synthesisers on "I've Been Waitin' for Tomorrow (All of My Life)", "The Twilight Hour" and "Giant"
Martin McCarrick - cello on "The Twilight Hour"
Zeke Manyika - drums on "I've Been Waitin' for Tomorrow (All of My Life)", "The Twilight Hour" and "Giant", chant on "Giant"
Jeremy Meek - bass guitar on "The Sinking Feeling"
Steve James Sherlock - flute and saxophone on "Three Orange Kisses from Kazan" and "Waitin' for the Upturn"
Anne Stephenson - violin on "The Twilight Hour"
Jim Thirlwell - sticks on "Giant"
Paul Wickens - accordion on "This Is the Day"

(Matt Johnson)
THE THE

FauX-FRèReS
Duran Duran "Seven and the Ragged Tiger" (1983)
ou "Variety"

Pas facile pour des new-waveux, synthpoppistes et néo-romantiques de continuer à imposer leur son hi-tech, c'est pourtant ce que parvient à faire, au moins partiellement, Duran Duran sur leur troisième long-jeu. C'est Erwin de Forces Parallèles qui évoque Seven and the Ragged Tiger :
"On approche du 6 Juin… La chronique du 3eme album des DURAN DURAN arrive donc à point nommé pour stigmatiser l’énormité du débarquement des anglais en terre de l’oncle Sam. Rien n’est laissé au hasard, rien ! « Is there something I should know » annonce la charge avec brio, et la suite va rentrer dans l’histoire. Niveau look, voyez cette pochette d’album, plus classieuse tu meurs, le look des musiciens travaillé comme jamais, ce titre énigmatique. La musique est une construction qui emprunte à la mode d’alors tous ces aspects les plus brillants, pour créer la musique typique des dance floor des superficielles années 80. Nick Rhodes enrobe de sons synthétisés toutes les compositions, mais pas seulement, ce qui démarque fondamentalement la démarche des DURAN face à ses petits camarades OMD ou DEPECHE MODE. Ils vont devenir à cette occasion les chefs de file des nouveaux romantiques, une fusion de New Wave et de dance super efficace. Et si vous vous posez la question « Seven » symbolise les 5 membres du groupe et leurs deux managers, et « Ragged tiger » symbolise le succès… L’ambition est la mère de tous les vices.
Plusieurs singles sont chargés de l’invasion du billboard US. « Union of the snake » et son chouette refrain démarrent, titre ô combien symbolique, le chant sexy de Simon Le Bon – la song cause de sexe tantrique z’imaginez ? - , la petite rythmique de guitare de Andy Taylor est cinglante, la batterie de Roger Taylor « pompée sur le beat de « Let’s dance » de BOWIE alors au sommet des charts sonne boite à rythme mais pas si « cartonnée » que cela, la grosse babasse de John Taylor vrombit et les synthés de Nick sont omniprésents. Ouais, c’est une recette magique quasi infaillible, en tout cas pour le moment. Un vrai flambard qui atteint la 3eme position des charts. Il est aussitôt suivi par « New moon on Monday », morceau incontestablement plus fade malgré un refrain fédérateur. La compo manque d’ambition et la vidéo elle-même est détestée par le groupe. Enfin, faites silence dans les rangs car voici venir le plus grand hit de la carrière des DURAN, il s’intitule « The reflex » et est l’archétype même des titres de New wave de ces années de gloire, des synthés grassouillets et un chant plus mainstream tu meurs de la part de Simon, pour un résultat plus qu’appréciable puisque tout le monde connait cette chanson.
Mais même un album légendaire ne peut vivre que sur ses singles. On signalera donc « Cracks in the pavement » certainement très daté aujourd’hui, mais qui était alors à la pointe de la mode. On retrouve la patte aisément identifiable du groupe sur la réussie « Of crime and passion », qui annonce le giga succès à venir de « A view to a kill ». « I take the dice » est beaucoup moins mémorable, et pourtant porteur des mêmes éléments « kitsch », le titre qui clôture l’album « Eye of a stranger » n’a rien de bien transcendant non plus. Enfin, l’instrumental « Tiger tiger » ne brille pas par son originalité, cela sera d’ailleurs toujours le cas avec les nouveaux romantiques, qui jouent beaucoup plus sur leur look ainsi que celui de leurs vidéos, que sur leur capacité instrumentale.
Cela dit, au regard de l’histoire, l’album reste un standard, l’écrin de « The reflex » un des plus grands tubes de la décennie des eighties, giga classique de la new wave. C’est le momentum des DURAN DURAN, leur instant de gloire. C’est l’argent facile, les groupies, la coke par camions, le superstardom international… Généralement, cela n’annonce rien de bon pour la suite
"
En version Deluxe, il y en a encore plus pour les fans et encore plus de raisons de s'énerver pour les autres parce que, indéniablement daté, Seven and the Ragged Tiger est une œuvre surtout conseillée aux nostalgiques de la période.

CD 1 - Album
1. The Reflex 5:29
2. New Moon on Monday 4:16
3. (I'm Looking For) Cracks in the Pavement 3:38
4. I Take the Dice 3:18
5. Of Crime and Passion 3:50
6. Union of the Snake 4:20
7. Shadows on Your Side 4:03
8. Tiger Tiger 3:20
9. The Seventh Stranger 5:24

CD 2 - Bonus
1. Is There Something I Should Know? 4:11
2. Faith in This Colour 4:06
3. Faith in This Colour [alternate slow mix] 4:10
4. Secret Oktober 2:49
5. Tiger Tiger [Ian Little mix] 3:31
6. The Reflex [single version] 4:27
7. Make Me Smile (Come Up and See Me) [live] 5:00
8. New Religion [live] 5:48
9. The Reflex [live] 6:03
10. Is There Something I Should Know? [monster mix] 6:43
11. Union of the Snake [monkey mix] 6:29
12. New Moon on Monday [dance mix] 6:06
13. The Reflex [dance mix] 6:36

Nick Rhodes – keyboards
Simon Le Bon – vocals
John Taylor – bass guitar
Roger Taylor – drums
Andy Taylor – guitars
&
Andy Hamilton
– soprano and tenor saxophone
Raphael DeJesus – percussion
Mark Kennedy – percussion
Michelle Cobbs – additional vocals
BJ Nelson – additional vocals

DURAN DURAN

éVoLuTioN
Talk Talk "It's My Life" (1984)
ou "Ca change..."

Il n'était pas forcément fait pour les spotlights, Mark Hollis, d'ailleurs le discret, timide leader de Talk Talk finira par se retirer, mais, présentement, c'est bien un énormissime succès qui tombe sur le paletot d'un récalcitrant mais talentueux compositeur, et de sa formation encore, toujours !, en pleine évolution.
Une formation qui, présentement, est encore assimilable à la synthpop romantique alors en vogue en la Prude Albion mais qui, déjà, explore d'autres pistes, plus progressives (Renée, Tomorrow Started), une formation qui, même enferrée dans une esthétique totalement 80s réussit à sonner comme autre chose qu'un machin daté, dépassé (It's You, Dum Dum Girl). Ca tient évidemment à la faconde mélodique d'Hollis mais aussi aux arrangements qui, mine de rien, s'inscrivent plus dans la tradition que dans une quelconque vague vite passée de mode. Et dans la production de l'entrant Tim Friese-Greene qui, également claviériste, satisfera tellement le groupe qu'il l'intégra comme quatrième membre officieux de leur petite entreprise douce-amère.
Côté chansons, on vantera évidemment la qualité des inattaquables singles que sont Dum Dum Girl, Such a Shame et It's My Life, trois têtes de proue d'un album cohérent, intelligemment de son époque dont il est désormais un classique, mais un classique qui a bien vieilli gagnant avec le temps la patine d'une œuvre faite pour durer.
On regrette toujours le split du groupe, on regrette encore plus la mise en retrait pour le moment définitive d'un auteur, compositeur et interprète qui savait se jouer des modes et des styles pour finalement s'avérer unique. En attendant de le sortir de gré ou de force de cet assourdissant silence de réclusion, on peut toujours apprécier, parce qu'ils sont encore en vente libre, les 5 albums de son groupe et son incroyablement délicat unique album solo. Son nom est Mark Hollis mais ça, vous l'aviez compris.

1. Dum Dum Girl 3:51
2. Such a Shame 5:42
3. Renée 6:22
4. It's My Life 3:53
5. Tomorrow Started 5:57
6. The Last Time 4:23
7. Call in the Night Boy 3:47
8. Does Caroline Know? 4:40
9. It's You 4:41

Mark Hollis – vocals
Lee Harris – drums
Paul Webb – bass guitar
&
Tim Friese-Greene
– keyboards
Ian Curnow – keyboards
Phil Ramocon – piano
Robbie McIntosh – guitar
Morris Pert – percussion
Henry Lowther – trumpet

TALK TALK

VRooM!
Oui Oui "Chacun Tout Le Monde" (1989)
ou "Bébé, Rocke, Bébé !"

J'ai toujours eu dans l'idée que Oui Oui, le groupe, comme son nom semblait d'ailleurs l'indiquer, était le groupe idéal pour ouvrir "nos chères têtes blondes" au rock'n'roll, plus particulièrement sur leur très réussi premier long-jeu, le désormais, hélas, introuvable Chacun Tout Le Monde. L'album est parfait ou presque dans le genre pop rock ludique et inspirée aussi je ne vais pas m'étendre et céder la place à la bio du micro-site que consacre au groupe un de ses membres, Etienne Charry :
"Créé en 1983, le groupe Oui Oui à existé pendant de nombreuses années avant l’enregistrement d’un premier disque.
Pendant ces années les répétitions hebdomadaires ont permis au groupe de pratiquer la musique sans réel enjeu commercial, pour le plaisir de jouer, de chanter, d’être ensemble tout en construisant un répertoire. Cette période a vu passer un certain nombre de personnes.
Étienne enregistre les premières ébauches des morceaux de Oui Oui sur deux magnétophones à cassette, grâce au fameux système de ping pong qui occasionne l’accumulation des couches d’ambiance de pièce et de bruit de moteur à chaque ajout d’instrument. Ces maquettes seront pour certaines réenregistrées plus professionnellement par Michel qui se dotera rapidement du magnétophone TASCAM 4 pistes.. Chacun des quatre membres apporte sa touche et son talent.
De cette période, un certain nombre de morceaux ne seront jamais enregistrés sur disque tels que : La fabrique de Broc. Les informations. Magasins, les Mamans. Castagnettes et Banjo. Ribdel HopEt quelle chouette voiture. I am the King. Ce sont les Sélénites. Chacun tout le Monde. Toutes ces fleurs.
En 1992, malgré la difficulté des quatre membres à combiner les activités liées au groupe et celles plus personnelles, le groupe, sous l’impulsion de Matthieu décide de tourner plus intensivement, un système de scène à base d’enseignes.lumineuses fait ressembler la scène à un flipper géant. Quelques mois plus tard, il est décidé d’arrêter là.
Just’in et Fnac Music ayant cessé d’exister quelques mois après avoir respectivement sorti « Chacun tout le Monde » et « Formidable » et ces deux disques n’ayant jusqu’à ce jour jamais été réédités, il est aujourd’hui quasiment impossible de se les procurer
."
Voilà donc une rare opportunité d'écouter le meilleur groupe de rock français pour enfant, ne la ratez pas !

1. Les cailloux 2:37
2. Ma maison 2:02
3. Toc toc 2:56
4. Les géants des bois 3:02
5. Derrière leur nez 2:24
6. La croisière 2:03
7. Il mâchait 3:28
8. Serrons les coudes 2:07
9. Partir à L'aube 3:04
10. Un loup sous le lit 3:38
11. Mac pichney 2:08
12. Petit mimosa 2:06
13. Plum pudding 3:12
14. Où vont les poussières 3:12
15. Ils n'm'aiment plus 2:34
16. Bonne nuit 1:38

Étienne Charry – Lead guitar, Lead vocals
Michel Gondry – Drums and percussion
Nicolas Dufournet – Bass guitar
Gilles Chapat – Keyboards
&
Catherine Arnoux
, Bruno Lhuissier – Violins
Carlos Dourthe – Violoncello
Marie-Noëlle Gondry – Flute
Jean-Louise Bompoint – Bugle, trumpet, vibraphone
Grand Magasin – Choruses
Frédérique Petit – Piano
Abraham Sirinix – Trombone
Twist – Trumpet
Anne-Marie, Francis et Luca – Claps

OUI OUI

DouBLe HaiR
Danger Danger "Screw It" (1991)
ou "Good clean fun"

Vous voulez du hard rock sans cervelle mais réjouissant du genre qui pullula dans les années 80 avant de disparaître corps et âme (le "Hair Metal" qu'on appelait ça) ? Et pourquoi pas celui de Danger Danger que va nous évoquer Trendkill de chez HardRock80.com :
"Vous voulez un bon album de hard mélodique avec une magnifique voix, des parties de guitares sublimes, des "Whooo!","Yeah!" et des compos imparables? Je vous suggère "Screw it!' de Danger Danger.
Après un 1er album éponyme qui lui a permis de se faire remarquer, suivi dans la foulée d'un EP live ("Down and dirty live") destiné à faire patienter les fans, Danger Danger revient armé jusqu'aux dents avec "Screw it!" comme deuxième méfait studio. En guise d'introduction à l'album ("Ginger snaps"), on entend des gémissements, des bruitages propres à l'ambiance de la jungle; le tout soutenu par de la batterie. Cette mise en jambe passée, on attaque le plat de resistance avec une succession de perles estampillées Hard US absolument irresistibles: le mid-tempo "Monkey business" (qui n'a absolument aucun rapport avec le titre de Skid Row figurant sur "Slave to the grind"); "Everybody wants some" et son refrain groovy et entêtant; le fantastique "Get your shit together" et ses riffs très rock n'roll; "Beat the bullet" (mis sur orbite par le prélude acoustique "C'est loupé"); "Horny SOB", un up-tempo très dynamique.
Les éléments prépondérants de ce disque, ce sont les performances vocales de Ted Poley, la maîtrise instrumentale sans faille des musiciens au service des compositions et, en particulier, le talent ahurissant du guitariste Andy Timmons (écoutez un peu l'instrumental "Puppet show": à tomber par terre!). Musicalement, Danger Danger est assez proche de Bon Jovi (celui des 80's), comme le prouvent "Slipped her in the big one" et "Don't blame it on love"; mais il n'y a pas pour autant de quoi hurler au plagiat, le répertoire de ce combo étant personnel et de qualité.
Comme beaucoup de groupes de Hard US/Hard FM, Danger Danger nous gratifie de 3 ballades de haute volée: "I still think about you", ballade assez conventionnelle alternant grattes acoustiques et riffs hard sur le refrain; "Comin' home" qui a des accents folk US et "Find your way back home". En revanche, une énorme tâche vient ternir ce CD: j'ai nommé l'immonde "Yeah!! You want it!" qui est un rap accompagné d'une boite à rythme. Pouark ! S'il s'agit d'une blague, c'est vraiment de très mauvais goût. L'exemple même de ce qu'un groupe de rock ne doit pas graver sur CD. C'est regrettable que ce titre n'ait pas été viré de l'album, autrement "Screw it!" aurait figuré parmi les 5 meilleurs œuvres Heavy FM de tous les temps...
"
A partir de là, amateurs du genre ou pas, c'est ce qui fera que vous plongerez... ou pas !

1. Ginger Snaps (Intro)/Monkey Business 5:22
2. Slipped Her the Big One 5:32
3. C'est Loupé (Prelude)/Beat the Bullet 4:53
4. I Still Think About You 4:36
5. Get Your Shit Together 4:41
6. Crazy Nites 4:14
7. Puppet Show 1:20
8. Everybody Wants Some 4:15
9. Don't Blame It on Love 3:58
10. Comin' Home 4:39
11. Horny S.O.B. 3:22
12. Find Your Way Back Home 6:14
13. Yeah, You Want It! 3:34
14. D.F.N.S. 0:50

Ted Poley - lead and backing vocals
Andy Timmons - electric and acoustic guitars, backing vocals
Kasey Smith - keyboards
Bruno Ravel - 4- and 12-string basses, backing vocals, cello
Steve West - drums, out of tune vocals [3]
&
Invités:
Gary Cherone
, Nuno Bettencourt, Pat Badger - backing vocals (2), rap (13)
Ginger Lynn - voice
Eddy Conard - percussion
Mom Timmons - Violin
Dad Timmons - Violin
Bruno Timmons - Violin
Choeurs:
George Yates, Erwin Musper, Denis Arabatzis, Chris Bello, Cathy Brandow, Becky Cogert, Danny Delarue, Anthony Digirolamo, Debbie Gannelt, Karcy H., Jennifer Mullins, Kelly F. Mullins, Normandy Piccolo, Keith Whitby, Josh Mennen, Chris Mullins, Maria Ricci, Serge, Rob Simone, James Eagan, Lance Elias, Merari Escudero, Fort Lauderdale Choir, Briana Goldman, Kathryn, Heidi Katz, Dianna Kish, Hilary Korte, Veronica Mendoza, Amber G., Pete Lovell, Castagna

DANGER DANGER

LiGNe CLaiRe
Dada "Puzzle" (1992)
ou "Jeu d'enfant"

De l'indie rock ligne claire aux roots à peine planquées, trois gars aussi sympathiques que compétents, c'est Dada et leur premier long-jeu, l'excellent Puzzle.
Dans la musique de Dada, peut-être parce que c'est un trio, plus certainement parce qu'ils possèdent une similaire "sécheresse", il y a un peu de Police. Dans la musique de Dada, peut-être parce qu'ils sont américains, plus certainement parce qu'il partagent un identique amour de la chanson bien calibrée mais pas formatée pour autant, il y a un peu de R.E.M.. Dans la musique de Dada il y a, surtout !, les personnalités et capacités combinées de trois musiciens et compositeurs doués qui, qui plus est, savent marier leur voix avec un quelque chose d'un certain quatuor de Liverpool, d'Oyseaux plus que recommandés. Voilà, c'est pour situer parce que, à l'image du titre de leur premier long-jeu, c'est à un puzzle d'influences et de vécu dont il s'agit. En chansons, ça donne une douzaine de compositions originales toutes réussies dont on ressortira, pour l'exemple, les plus beaux spécimens. A commencer par un Dorina qui n'a l'air de rien porté par une basse omniprésente et une guitare aérienne mais qui, d'un couplet où bassiste et guitariste unissent leurs voix, d'un refrain planant aux interventions guitaristiques de Michael Gurley (une fine gâchette) fait son petit effet. Il y a aussi Mary Sunshine Rain qui d'un démarrage folk déboule sur un rock bien troussé à bon riff tranchant mène bien sa barque, les inclinaisons pop d'un Dog et de son refrain accrocheur, un vrai quelque chose de U2 sans perdre de leur personnalité sur un Dizz Knee Land qui n'oublie pas de groover, un vrai ancrage roots sur un très réussi Here Today, Gone Tomorrow, le rock'n'roll entrainant et percussif d'un Posters de qualité, un Dim qui ressemble à s'y méprendre à une recontre entre Cure et l'indie rock étatsunien, ou encore le groove irrésistible d'un Who You Are, tout ça sans oublier l'alien de l'album, ce Timothy baladin, porté par des cordes et un texte émouvants, en perle délicate sur la précieuse parure.
Une belle collection d'un groupe qui a audiblement travaillé son sujet avant d'être dignement mis en son par un certain Ken Scott pour un album, sorti sur le label de Miles Copeland, I.R.S Records, qui ne rencontrera hélas pas le succès qu'il mérite mais est toujours disponible pour tous les amateurs d'indie tempéré de qualité très supérieure. Bravo Dada, très très bien joué.
 
1. Dorina 6:06
2. Mary Sunshine Rain 4:39
3. Dog 4:13
4. Dizz Knee Land 4:06
5. Surround 3:38
6. Here Today, Gone Tomorrow 4:42
7. Posters 4:05
8. Timothy 4:00
9. Dim 4:21
10. Who You Are 3:24
11. Puzzle 6:20
12. Moon 5:18

Joie Calio: Guitars, Bass, Percussion, Vocals
Michael Gurley: Guitars, Keyboards, Vocals
Phil Leavitt: Drums, Percussion, Vocals
&
Robert Becker: Viola (8)
Henry Corbett: Cello (8)
Bruce Dukov: Violin (8)

DADA

CouSCouS
GusGus "Polydistortion" (1997)
ou "Icelandic-Hop"

Du trip-hop islandais ? Non, pas Björk, celle des cousins de Gus Gus qui, comme va l'évoquer Botbom Perchu de chez DMute, est presque aussi essentielle :
"C'est sur une tirée de cigarette que commence ce charmant album... des claviers agréables nous bercent, avec des jolies petites percus...
Cette introduction se termine et voilà que les machines apparaissent. Le beat est formidable, bien puissant. La voix du chanteur assez froide. Du trip-hop sauce GusGus, c'est original et bien prenant, cette distortion allant et partant. Le morceau se déroule et finit en balle atomique, nous prenant aux trippes avec des sonorités bien sombres et bien décalées. Au tour de Believe de nous surprendre : d'abord on pose le beat, percus et électro se mariant à merveille, la voix est plus sensuelle et le rythme enivrant (à noter à la fin du morceau un énorme travail sur les machines). Polyesterday, une basse funky, un pur beat trip-hop, ça commence on ne peut mieux. La voix est sensuelle et agréable... Ce morceau est un de mes préférés. Barry commence avec un clavier à la Air bien jazzy et une ligne de basse électronique, aquatique. La voix chuchote... C'est très sensuel tout ça. Cold Breath '79 est un morceau à la GusGus très électro et par dessus cette insensibilité électro, une belle voix venue d'ailleurs nous berce. Au tour de Why de nous surprendre, un clavier magnifique, une petite percu (électronique) toute douce... et LA voix (Emiliana Torrini), je pourrais l'écouter des heures entière cette chanson. Remembrance est une chanson froide, sons électro froids, voix froide, bref l'Islande. Is Jesus Your Pal? est une chanson... subaquatique... quasiment a capella, c'est beau, mais peut-être un peu trop mou... Purple, un thème électronique démarre, ça le fait pas mal, un beat à la The Prodigy, un chant samplé et retravaillé à toutes les sauces. C'est une jolie piste électro planante. Enfin Polybackwards, un jeu sur des sons passés à l'envers, on reste frustré car jamais le titre ne s'emballe... pourtant il y avait la place de faire quelque chose...
Bon en résumé, cet album est l'album de GusGus à posséder, entre la froideur de l'électro, la sensualité de ses chanteurs... L'alchimie donne une sorte de musique sexuelle et envoutante.
"
C'est dit et c'est bien dit, recommandé !

1. Oh (edit) 1:17
2. Gun 6:08
3. Believe 7:18
4. Polyesterday 4:52
5. Barry 5:58
6. Cold Breath '79 6:43
7. Why? 4:04
8. Remembrance 8:07
9. Is Jesus Your Pal? 3:34
10. Purple 8:02
11. Polybackwards 5:01

ils ont contribué à Polydistortion
Stephan Stephensen
Birgir Þórarinsson
Sigurður Kjartansson
Stefán Árni Þorgeirsson
Magnús Guðmundsson
Daniel Ágúst Haraldsson
Magnús Jónsson
Hafdís Huld Þrastardóttir
Baldur Stefansson


GUSGUS
(flou...)

L'auTRe RéGioNaL De L'éTaPe
BangBang "Je t'aime Je t'aime" (1999)
ou "French Touch"

Dans l'explosion "french touch" de la fin des années 90 et du début des années 2000, il est quelques albums qui n'eurent pas le retentissement qu'ils méritaient, comme le Je t'aime Je t'aime de BangBang alias Xavier Jamaux (ex-Ollano) par exemple. Pour la petite histoire, on rappellera que Xavier débuta dans un petit groupe versaillais, Orange, où il avait pour partenaires le duo qui deviendra Air et Alex Gopher, une pépinière on appelle ça.
Musicalement, c'est d'électro-trip-hop très suave et mélodique dont il s'agit, le genre de musique aussi efficace en papier-peint auditif que pour le chill-out d'une after. Les influences ? On pense souvent à Massive Attack période Blue Lines sans que ce soit aussi novateur et réussi, mais très bien quand même, hein !, ou au Strange Cargo de William Orbit ou, plutôt, à une rencontre de la sensualité soul de l'un (Massive) et de l'easy-électro de l'autre (Orbit). Et ça le fait parce que, de mélodies réussies en invités bien choisis, Jamaux a tissé une merveille de panorama sonore doux et cotonneux sans jamais être ennuyant. Certains reprocheront à tout ça de ne pas bien secouer le cocotier, d'être une sage application de règles édictées par de plus doués que lui versant ear-friendliest, à ces mauvais esprits on répondra que des plus doués que le multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur et producteur Xavier Jamaux, il n'y en a pas tant que ça, et que le choix conscient et réfléchi d'une mer d'huile plutôt que de son tempétueux équivalent, avec cependant de vraies variations, de vraies trouvailles dans les arrangements, offre une option pas si courante sur le "marché".
Bref, Si BangBang et son auteur ne feront pas florès, la faute à pas de chance !, ses œuvres n'en restent pas moins chaudement recommandées, ce Je t'aime je t'aime si joliment troussé en priorité.

1. Two Fingers 4:29 
2. Pom Pom Girl  5:01 
3. Je T'aime Je T'aime  5:44 
4. Believe 3:37 
5. Murmur 5:21 
6. The Prisoner 6:22 
7. Bye Bye Blues 5:06 
8. Without You 4:29 
9. Tchin Tchin  6:26 
10. Sacré Cœur  4:02 

Xavier Jamaux  - Electric Piano , Bass , Piano , Synthesizers, Drums, Percussion – Bang Bang
&
Chris Hayward
- flute
Patrick Woodcock - guitar
Jay-Jay Johanson, Garry Christian, Athena Constantine, Margeaux Lampley, Mary Gallagher - vocals

(Xavier Jamaux)
BANGBANG

DaDa!
Man Man " Rabbit Habits" (2008)
ou "Psychédélires"

Du rock foutraque qui n'a peur de rien ni de personne ? Ce sont les américains de Man Man, évidemment, et la plus belle pièce de leur recommandée discographie, leur troisième album, Rabbit Habits.
Un petit avertissement préalable n'est pas inutile avant de rentrer dans le vif du sujet, aux albums de Man Man manquent la dimension visuelle que le groupe apporte à ses live-shows où, possédés d'une transe psychédélique et primitive, généralement vêtus de fringues de tennis et peinturlurés comme des indiens d'opérette, ils semblent faire n'importe quoi, mais pas en fait, et n'en sont que plus jouissifs. Cet élément majorant retranché, reste un très bon groupe qui ose se jouer des formats et des instrumentations dans ce qui demeure leur album le plus "tenu", mais pas moins fou pour autant. Parce qu'il y a du Captain Beefheart, du Frank Zappa, du Tom Waits (et du Mister Bungle, et du Primus, et du Moondog, vous voyez la filiation...) chez ces zozos là, des influences qui pourraient facilement devenir envahissantes si ces hurluberlus n'avaient une aussi forte personnalité leur permettant d'assumer sans singer. Et les chansons qui vont avec, bien-sûr !, parce que sans bonnes chansons, il n'y a pas d'album réussi et que, justement, Rabbit Habits est très réussi parce que les chansons, toutes marquées de l'aventureuse conception qu'a le groupe de la "pop music", dépassent leur bizarrerie par des mélodies vraiment intéressantes.
Album montagnes-russes par excellence, il s'y passe toujours quelque chose, ça bouge dans tous les sens et ça secoue jusqu'au rire, Rabbit Habits est une pleine et entière réussite que tous les amateurs de freak music se doivent de posséder, c'est aussi simple que ça !

1. Mister Jung Stuffed 2:28
2. Hurly/Burly 3:51
3. The Ballad of Butter Beans 4:28
4. Big Trouble 5:05
5. Mysteries of the Universe Unraveled 0:09
6. Doo Right 1:38
7. Easy Eats or Dirty Doctor Galapagos 2:24
8. Harpoon Fever (Queequeg's Playhouse) 3:19
9. El Azteca 1:43
10. Rabbit Habits 2:48
11. Top Drawer 3:26
12. Poor Jackie 8:23
13. Whale Bones 7:14

MAN MAN

TCHou-TCHou
Xiu Xiu "Always" (2012)
ou "Art Indie"

Akitrash de Hartzine :
"La plupart du temps,  la seule prononciation  du mot Always nous est synonyme de serviettes hygiéniques. Au final,  nous n’en sommes pas si loin, tant le nouvel opus des Californiens de Xiu Xiu semble se gorger de sang. Une redondance malsaine, maculant une pop loin d’être proprette, éponge des sentiments délabrés et des expériences malheureuses d’un Jamie Stewart dont les névroses nous sont dévoilées sans retenue. Une recette qu’il érode sur neuf albums indispensables, sans aucune assonance ni verbiage, faisant fi d’une originalité à toute épreuve, plongeant peu à peu l’auditeur dans un univers aussi morose que délectable. Se réinventer tout en restant constant, tel pourrait être le secret de la longévité de Xiu Xiu. Il faut dire que Jamie Stewart sait tirer le meilleur parti de ses collaborateurs. Il confie une nouvelle fois la production de son dernier bébé à Greg Saunier, légendaire batteur du groupe Deerhoof avec qui il partageait autrefois le même label, mais surtout ce goût impétueux pour les mélodies expérimentalo-grotesques. On retrouve également au casting de ce nouvel opus la magnifique et charnelle Angela Seo, déjà partenaire dans le crime de l’excellent Dear God, I Hate Myself, mais également Zac Pennington, leader incontesté de Parenthetical Girls et proche de Stewart, embrassant le même amour de la controverse.
À peine entré dans le vif du sujet, Stewart nous invite, autour d’un Hi répulsif, à prendre le siège du psychanalyste et à écouter ses complaintes colorées, sublimées d’une horreur euphorique coulant le long de sa voix timide. Une synth-pop éraillée et acide, dissimulant parfois les instances macabres  de Joey’s Song et de Beauty Towne – ce dernier faisant d’ailleurs écho au morceau Clowne Towne, figurant sur l’essentiel Fabulous Muscles. Et bien que l’on soit fan de ces atmosphères bordéliques et borderline, ce sont finalement les complaintes mortifères du groupe qui nous touchent le plus. De la ballade faussement folktronica mais vraiment tordue Honey Suckle à la danse obscure des arpèges de Factory Girl, Xiu Xiu triture nos sens, laissant notre âme totalement cabossée. Et c’est toute l’histoire de cet Always, qui provoque chez l’auditeur des traumas sonores délectables (I Luv Abortion) qui n’ont d’égale que la noirceur des fables devenues la marque de fabrique du groupe de San José. Les furieux labours anaux d’une tendre chanson d’amour finissant dans le meurtre le plus craspec, entonné sur des rythmiques gymnastiques, des entrelacs de bidouillage électronique dissonant et de mélodies lo-fi débraillées bien qu’acoustiques. Des formules certes mille fois entendues, mais dont le degré de fascination semble ne vouloir cesser de nous torturer avec le temps… Des titres comme Chimneys Afire et Gul Mudin se positionnent non seulement comme au centre névralgique de ce nouveau monument musical, mais bâtissent aussi un nouveau palier architectural et viscéral dans la carrière déjà très riche du groupe californien.
Alors dire que le dernier album de Xiu Xiu surprend serait mentir, mais en ont-ils vraiment besoin, tant Jamie Stewart nous assène avec régularité d’ovni discographiques aussi audacieux que de première nécessité. Et une fois de plus, notre croquemitaine de la pop-expérimentale ne nous fait pas faux bond, nous offrant un recueil de poèmes lacérés aux barbelés, parfumés aux chrysanthèmes et au foutre
."
Et alors, vous attendez quoi ?

1. Hi 3:37
2. Joey’s Song 3:36
3. Beauty Towne 2:40
4. Honeysuckle 3:12
5. I Luv Abortion 2:32
6. The Oldness 3:25
7. Chimney's Afire (Mickensian Suicide) 2:43
8. Gul Mudin 2:25
9. Born to Suffer 3:23
10. Factory Girls 2:21
11. Smear the Queen 3:18
12. Black Drum Machine 4:34

Ils ont contribué à Always:
Carla Bozulich
John Dieterich
Devin Hoff
Sam Mickens
Zac Pennington
Greg Saunier
Angela Seo
Ches Smith
Jamie Stewart


(Jamie Stewart)
XIU XIU

16 commentaires:

  1. Quoi Quoi ? Musique Musique !

    The The "Soul Mining" (1983)
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    Duran Duran "Seven and the Ragged Tiger" (1983)
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    Talk Talk "It's My Life" (1984)
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    Oui Oui "Chacun Tout Le Monde" (1989)
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    Danger Danger "Screw It" (1991)
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    Dada "Puzzle" (1992)
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    Gus Gus "Polydistortion" (1997)
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    BangBang "Je t'aime Je t'aime" (1999)
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    Man Man " Rabbit Habits" (2008)
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    Xiu Xiu "Always" (2012)
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  2. Elle est génialement fun cette série, .. du coup je cherche d'autres exemples.. une nuit blanche en perspective.

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    1. Et tu as trouvé, au fait ?
      Et merci du compliment et de ta visite, Charlu.

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    2. bah nan, rien trouvé.. t'as fait comment toi ?? XIU XIU.. super bien trouvé.

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    3. De mémoire, évidemment ! J'ai bien essayer d'étendre ma recherche via une rouée googlisation mais j'ai fait chou blanc.
      Y avait pas un groupe qui s'appellait David & David; et un autre Tora Tora aussi ?

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    4. Eh.. ça compte OOIOO ?? le groupe de japonais ??

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    5. Non mais ça pourrait bien coller dans un thème sur les groupes qui ont un nom impossible genre !!!, ? & the Mysterians ou The Big F....

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  3. Bravo bravo !
    Quelle érudition érudition !
    On en apprend de bébelles, sans pédantisme ni forfanterie.
    Et quel sens du partage !
    Chapeau bas !

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    1. Pas trop en faire tout de même mais merci. ^_^

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  4. Je connais aps grand chose dans tout ça. Le The The, et un peu le Duiran Duran. Je vais rprendre ce The The qui contient de trè_s bonnes chansons avec une vraie tendrese pour This is The Day.
    La Talk Tlak, on en avait déjà parlé. Je préfère de très loin le suivant, Colours of The Spring, qui concilie les vues pop et qui annonce la mue experimental, un très belle exemple de disque schizophrènique, avec des pop songs aussi accrocheuse qu'intrigante. Je regrette le silence de Hollis avec son approche unique des silence et des longues plages introspectives, mais je regrette aussi qu'un autre album avec pleine Life's what you make it ou Living in antother world n'ait pas vu le jour. Sous toutes ces formes, Talk Tlak me manque, en fait.

    Tu avais déjà parlé de Dada, je vais sans doute l'écouter cette fois (à moins que ce ne soit ce Oui Oui que les Inrocks avaient bien apprécié à l'époque).

    Dans la liste, j'avais immédiatment pensé à The The, mais également à Django Django...

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    1. Je ne connais pas Django Django...
      Pour le reste, comme toi, Hollis et Talk Talk me manquent. Et The The me fascine.
      Tu me diras pour le Dada, ou le Oui Oui ! ^_^
      Merci de ton passage et de ton commentaire.

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  5. Rhôôô ! Putain, où tu vas chercher tous ces thèmes de psychopathe… tu serais pas un peu toc-toc ?!?!

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  6. Etienne Charry est un grand mélodiste et a un sens de l'humour tordu et tordant.
    Son site est très bien fait et il offre souvent des titres à télécharger. Visite Conseillée! La carrière de Michel Gondry est pas mal non plus...
    Meilleur groupe de rock pour enfants je sais pas mais en tout cas un concept, une musique et un univers visuel uniques. Oui Oui are the world!

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    1. Je maintiens, meilleur groupe de rock pour enfants, peut-être pas tous les titres mais une jolie sélection d'iceux.
      Tout à fait d'accord pour le trop rare Charry et le déjanté Gondry.
      Merci de ton passage, Frédéric Pierre.

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  7. Cou-Cou,

    En voilà un thème bien contraignant ! ça limite les découvertes mais tu arrives à me surprendre avec un groupe qui m'est totalement inconnu; Man Man. Et toujours des séances de rattrapage.

    J'ai toujours boudé The The suite à l'écoute d'un album qui ne m'avait pas convaincu à l'époque (je ne sais plus lequel) mais je dois reconnaître que celui-ci comporte de très bonnes chansons, avec le final épique tout en percussions.

    Duran Duran, ouaip... je n'ai même pas pu terminer de réécouter après toutes ces années leur single The Reflex. Si Japan avait doublé son nom, aurait-il eu le même succès international que ce boys band ? Il l'aurait mérité en tout cas.

    La belle madeleine de la sélection c'est Oui Oui, un album faussement naïf. On pourrait s'amuser à comparer certains textes avec ceux de David Byrne, première période. Je me souviens encore bien du clip de Gondry pour "Ma Maison". Parmi la bande de copains de l'époque, quelqu'un avait fini pour avoir une copie K7 qu'on a bien usé, quand on préférait manger des bonbecs plutôt que de crapoter des cigarettes (voire les deux afin de masquer le goût de ces dernières).

    DaDa, ça me donne l'occasion de revenir à un billet précédent car j'ai pris le temps de l'écouter attentivement. Et effectivement c'est très bien fait, des compositions intelligentes et variées avec, comme tu le dis, une sonorité très américaine. Le seul bémol serait le choix de ce nom de groupe trop grand pour eux, car leurs compositions sont sommes toutes très sages par rapport à l'esprit DaDa. Il faut lire ou relire les textes de Tristan Tzara, par exemple, pour s'apercevoir de la radicalité et de la modernité de ce mouvement d'avant-garde du XXe siècle.

    Gus Gus : encore un disque qui faisait parti de la liste "à écouter" sans que ça se concrétise. C'est chose faite, et je dois dire que je ne suis pas déçu, merci.

    Je termine donc par l'inconnu du jour qui comme tu le présentes aurait pu s'appeler DaDa, car l'esprit est là et bien là! Et je suis très friand!

    - Pour le jeu de la doublette, je suis surpris que tu n'aies pas proposé Nani Nani.
    Sinon j'ai pensé à Liquid Liquid, certes peu connu, mais devenu culte depuis car faisant parti de la galaxie New York downtown des débutantes années 80 avec James Chance & The Contortions, ESG, Arthur Russel, DNA, Mars, Konk etc. Une compilation regroupant leurs EP est sorti chez Domino Records en 2012.
    Et un autre régional de l'étape avec Zombie Zombie.

    A+

    Oya

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