mardi 16 septembre 2014

Tout en délicatesse ?!

Un peu de brutalité dans un monde de fiottes ! Ou plutôt, un peu de délicatesse sous des atours de brutes ? Un théma qui ne choisit pas. A vous de voir...
 
...TOUT EN DELICATESSE ?!
Power Trio 
Eric McFadden Trio "Delicate Thing" (2008)
ou "Groovin' Hard!"

Vous ne le croirez peut-être pas mais Delicate Thing est le 11ème album du guitariste et chanteur américain Eric McFadden ! Qui connaît le bonhomme ? Pas grand monde, hélas. Aussi, étant évident qu'il est des injustices qu'on se doit de réparer, il n'est que temps de parler d'un mec qui impose un certain respect.
Son influence de base ? Hendrix ! Comme beaucoup d'autre vous me direz sauf que lui poussa le bouchon jusqu'à appeler son premier projet The Eric McFadden Experience. Faut quand même avoir de sacrées cojones pour oser le rapprochement nominal, une certaine confiance dans ses possibilités aussi. Parce que McFadden est, évidemment, plus qu'un clone de Jimi. Instrumentiste versatile autant à son aise dans le blues, le hard, la funk, le flamenco et même la musique tzigane, il possède une large palette, et une bonne grosse dose de ce feeling, hérité d'années 70 auxquelles on le relie naturellement, qui sépare les cafards des aigles.
Présentement, le registre, s'il garde cette indéniable variété, est au rock franc, dur dirait-on. Un rock forcément toujours métissé de pastilles de fantaisie, épice essentiel, contribution stylistique sans laquelle l'album eût été nettement moins intéressant. Et donc, ça groove à en décrocher la hanche plastoc de tata Ginette, ça rocke maousse à en décoller le dentier de tonton Emile. Des titres qui sortent du (beau) lot ? Delicate Thing et True Disbeliever aux atours flamenco-rock, un Been So High court et intense entre blues et grunge, Want Me Too qui louvoie vers chez Muse, l'instrumental surfant Ride qui ferait les choux gras d'un certain Quentin cinématographique, la  ballade seventisante Are You Happy Now et son solo de contrebasse à l'archet. Quelques exemples, en fait, d'un album varié et cohérent.
Vous ne connaissez pas Eric McFadden ? Vous devriez, et Delicate Thing est un bon point de départ alors n'hésitez plus, tentez l'expérience McFadden, vous ne le regretterez pas.

1. Delicate Thing 4:09
2. Catch A Liar 4:47
3. One Bad Reason 4:44
4. Been So High 2:01
5. If I Ever Die 3:03
6. Want Me Too 4:50
7. Ride 3:04
8. Another Day (In A World Betrayed) 3:55
9. Are You Happy Now 4:35
10. True Disbeliever 4:26
11. Lie To Me 4:29
12. Bigger Piece Of You 5:06
13. Waiting For No One 1:25
14. Come To Me 9:12
15. Secret Thing 1:53

Eric McFadden - voice, guitar, mandolin
James Whiton - upright bass, voice
Jeff Cohen - drums
&
Paulo Baldi - drums (5, 8)
Mike Watt - bass guitar (5, 8)
Bernie Worrell - keyboards (12)
Kevin Meagher - backing vocals (8)
Gary Wertz - backing vocals (2, 10)


L'incompris
Echobrain "Echobrain" (2002)
ou "Jason's ladder"

Que se passe-t-il quand un bassiste quitte un groupe mondialement connu ? Non, moins simple... Que se passe-t-il quand un bassiste, fatigué de n'avoir pas le droit de s'exprimer en dehors de la sphère limitative de la formation pour laquelle il joue, exclusivement donc, ayant fomenté une petite rébellion qui se finira en divorce (plus ou moins) amiable, sort le premier album de sa création ? On l'attend au tournant, bien sûr.
Mais de façon bienveillante parce que, fondamentalement, il est universellement reconnu que Jason Newsted est un mec cool, un mec qui insufflait un vrai supplément d'âme et d'énergie aux performances live de Metallica, qui sont entièrement fautifs dans le divorce, et dans la cata St Anger qui suivit, forcément.
Et donc, voici Echobrain. On aimerait dire qu'on en est fou, de cet album... Mais, voilà quoi, le petit Jason n'a pas l'air de bien savoir ce qu'il veut, où il veut aller. Il touche parfois presque au but avec du rock solide ZZ Topant sur les bords (Highway 44), mais c'est à peu près tout. Enfin, ça c'est si vous attendiez que Newsted, qui présentement démarre un nouveau projet accompagné de deux jeunes gars dont il a fait la connaissance quelques années plus tôt, vienne vous lécher les arpions avec les flammes de l'enfer d'un metal référencé. Or ce n'est absolument pas ça. 
Fondamentalement plus power pop qu'autre chose, plus néo-psychedelia que néo-metal, plus Beatles que Korn, joué avec cœur et conviction et aucun calcul par le trio et ses invités (quelques solistes, le groupe n'en possédant pas vraiment dans ses rang, dont l'ancien compagnon de jeu, Kirk Hammett, et quelques instrumentistes complémentaires), c'est un album aussi surprenant que sympathique. Comme en plus les compositions fonctionnent toutes (oui, toutes !) que tout ceci est fort bien joué, arrangé avec goût et délicatesse, parfaitement mis en son (son à l'ancienne, précision et puissance moderne), il n'en faut pas plus pour joyeusement battre des nageoires de contentement et de pester furieusement contre l'injustice qui fit qu'Echobrain n'ait pas eu le succès qu'il méritait tant.
12 ans plus tard, une éternité, il est encore temps de rattraper la bévue et de faire un triomphe à une formation aussi éloignée d'illusoires attentes originelles que possible et devrait, donc, trouver son audience dans un public en recherche d'une sensibilité plus "poids léger" que qui vous savez. Recommandé !

1. Colder World 3:20
2. The Feeling Is Over 3:37
3. Spoonfed 4:46
4. Adrift 3:15
5. Keep Me Alive 3:49
6. Ghosts 3:50
7. Suckerpunch 5:36
8. Highway 44 4:16
9. I Drank You 3:08
10. Cryin' Shame/The Crazy Song 10:40

Dylan Donkin - vocals, guitar, piano
Brian Sagrafena - drums, percussion
Jason Newsted - bass
&
David Teie - cello, string arrangements
Jennifer Cline - viola
Jeremy Constant - violin
James Brett - keyboards
Kirk Hammett - guitar (Suckerpunch)
Jim Martin - guitar, spooned banjo (The Crazy Song)
Sophia - backing vocals (Colder World, Keeping Me Alive, Highway 44)
Adam Donkin - harmonica (I Drank You)


Desert Rock
Hermano "...Into the Exam Room" (2007)
ou "Frères de sueur"

Leur premier (mini) album avait proposé un stoner rock millésimé dans la droite lignée de l'ex-groupe de John Garcia, Kyuss. Leur second marquait un changement radical de ton et une direction rock plus basique, enjouée presque, qui en avait déçu plus d'un...
Into the Exam Room, troisième et dernier opus du "supergroupe" (un membre des Afghan Whigs et un d'Earshot s'additionnant à la star du genre qu'est Garcia, vocaliste de son état), est encore une nouvelle étape, celle qui nous laissait penser que le groupe avait enfin trouvé sa pleine identité, tirant le meilleur de deux autres galettes pour créer la troisième... Et de se séparer aussitôt ou, en tout cas, de ne plus donner signe d'activité depuis la tournée du présent album, justement.
Et quel dommage parce que, quel album ! Certes, on pourra se contenter des diverses exactions de John Garcia depuis,  que ce soit avec le Kyuss qui n'a pas le droit de dire son nom (Vista Chino) ou en solo, pour se remettre de cette disparition mais, tout de même... Parce que ce rock aux forts penchants stoner, tout en riffs et en mélodies bien trouvées, est un vrai délice où l'art de la nuance est, plus souvent qu'à son tour, utilisé, où les soli de six-cordes viennent rappeler un long héritage et pas seulement s'imposer comme une composante obligatoire du mix, où la section rythmique sait ne pilonner que quand il faut, groover la plupart du temps, et tenir solidement les performances vocales et guitaristiques. Des morceaux à vanter plus que d'autre ? Même pas. On admettra juste volontiers que c'est dans le plus léger, le plus psyché-blues, qu'Hermano épate le plus, mais comme il épate tout le temps...
Into the Exam Room, galette rondement menée et excellemment mise en son est simplement un excellent album à recommander à tous les amateurs de rock "qui en a"... Et on ne parle pas que d'attributs virils substantiels mais bien d'un petit supplément d'esprit qui fait la différence.
 
1. Kentucky 3:23
2. Exam Room 3:09
3. Dark Horse II 4:49
4. Left Side Bleeding 2:53
5. Out of Key, But in the Mood 4:30
6. Hard Working Wall 3:57
7. Bona-Fide 3:55
8. Don't Call Your Mama 4:19
9. Adoption Boy 2:43
10. At the Bar 4:43
11. Our Desert Homes 3:25
12. Letters from Madrid 1:56

John Garcia – vocals
Dandy Brown – bass
Mike Callahan – guitar
David Angstrom – guitar
Chris Leathers – drum kit


Un autre Doom...
Candlemass "Dactylis Glomerata", "From the 13th Sun" (1998/99)
ou "Psychédoomicus"

C'est l'autre Candlemass. Celui qui revient sur un concours de circonstance avec l'album le plus alien de sa discographie puis rapproche, sans l'abandonner donc, sa nouvelle formule à des atours plus classiquement doom. Deux albums différents, deux œuvres inspirées dans une carrière sinon intégralement dédiée à la lenteur et la lourdeur du riff la plus orthodoxe qui soit (Black Sabbath, sort de ce corps !).
Le premier album, le concours de circonstance, s'appelle Dactylis Glomerata (c'est une fleur, à laquelle Leif Edling, le bassiste/leader est allergique). A l'origine des compositions prévues pour un second album d'Abstrakt Algebra (le groupe de Leif post-split de Candlemass), il fut retravaillé et réenregistré sous la pression d'un label préférant l'assurance d'un nom bien établi au pari de miser sur l'aléatoire rejeton.
Est-ce-que ce qui n'étais pas prévu pour colle ? Oui et non. Oui parce qu'on retrouve une ambiance, une lourdeur, une majesté qui sont typiques des exactions du groupe. Non parce qu'avec de nombreuses digressions, des ajouts progressifs, psychédéliques et électroniques ainsi qu'une assez nette dé-métallisation des guitares, ce n'est plus tout à fait ce fier guerrier nordique pilonnant avec lenteur et application tout ce qui passe sur son chemin.
De fait, il y a quelque chose d'étrange dans ce Dactylis Glomerata, album audiblement conçu pour d'autres circonstances, grossièrement retapé "à la manière de..." mais qui, finalement, se refuse de faire ce qu'on lui dit.
Ca ne donne pas le meilleur album de la formation, pas leur pire non plus, juste une galette agréable si totalement alien, un possible vite effacé par un successeur possédant autant d'esprit et un peu plus de tradition.
Le successeur de Dactylis Glomerata est l'occasion, pour Candlemass, de recadrer le tir, de se rapprocher de l'identité historique du groupe sans tout à fait abandonner les acquis d'une expérience riche de sa différence.
Parce que From the 13th Sun, 7ème album de la formation depuis 1986 et le fondateur Epicus Doomicus Metallicus, est bien le digne successeur de son prédécesseur. Une relève qui a appris le langage de Candlemass mais qui, surtout !, fut conçu pour l'étiquette, le style et l'auditoire et sonne, du coup, nettement plus naturel.
Pourtant le line-up n'a pas beaucoup évolué. Partis les invités, partis Carl Westholm et ses synthétiseurs (sauf sur ARX/NG 891), la redéfinition stylistique est évidente et, sur la foi de la réussite de la galette, bienvenue. Ce n'est pas à dire qu'on tient là un retour au Candlemass classique, certainement pas ! Il y a encore de ces influences spatiales, progressives et psychédéliques qui jalonnaient Dactylis Glomerata, elle sont simplement mieux maîtrisées, plus naturellement imbriquées dans les penchants épiques du Doom Metal de la formation. C'est, du coup, une bonne petite claque sur le nez de tous ceux qui pensaient que Messiah Marcolin était un vocaliste indispensable, la performance de Björn Flodkvist bat en brèche l'assertion et le chanteur de l'occasion triomphe. Il faut dire qu'il est bien servi par une sélection de qualité bien supérieure à celle de 98. Et que l'influence tutélaire de Black Sabbath fait son tonitruant retour (Elephant Star, Blumma Apt, ARX/NG 891) et que les ambiances sont encore mieux maîtrisées (Cyclo-F, quelle tuerie ! Hawkwind n'a qu'à bien se tenir !).
Hélas, le retour de Candlemass fit long feu et From the 13th Sun n'eut pas de direct héritier. Il était écrit que le retour triomphal, cette courte période étant toujours considérée comme atypique, se ferait sous les auspices d'un epic doom on ne peut plus classique et avec Messiah Marcolin (reparti depuis mais donc plus si indispensable), et un album éponyme, pas moins !, pour bien marquer que c'est un vrai retour, du vrai groupe. Reste que From the 13th Sun, et à moindre degré Dactylis Glomerata, est une très réussie parenthèse, un reboot original et un album chaudement recommandé.

Dactylis Glomerata
1. Wiz 4:05
2. I Still See the Black 6:19
3. Dustflow 9:24
4. Cylinder 1:23
5. Karthago 6:38
6. Abstrakt Sun 6:40
7. Apathy 4:07
8. Lidocain God 3:31
9. Molotov 1:30
Bonus
10. Container 3:22
11. Thirst 4:50
Bonus Disc
Abstrakt Algebra II (1996)
1. 3rd Child from the Sun 4:05
2. Dustflow 7:59
3. Abstrakt Sun 6:52
4. Thirst 5:03
5. Bug Queen 3:47
6. Blue Wizard 4:19
7. Lidocain God 4:15
8. Cylinder 1:33
9. Enigma 4:10

From the 13th Sun
1. Droid 4:35
2. Tot 6:01
3. Elephant Star 4:54
4. Blumma Apt 5:23
5. ARX/NG 891 5:56
6. Zog 5:52
7. Galatea 4:49
8. Cyclo-F 9:18
9. Mythos 1:13
Bonus
10. Oil 4:43
11. Nimis 4:00
12. Rock 'n' Roll 2:22

Candlemass
Leif Edling – bass
Björn Flodkvist – vocals
Mats Ståhl – lead & rhythm guitar
Jejo Perkovic – drums
&
Carl Westholm
– Synthesizers on ARX/NG 891 and the whole of Dactylis Glomerata

Invités sur Dactylis Glometata
Ulf Edelönn - guitar (2)
Ian Haugland - drums (1, 2)
Patrick Instedt - guitar (3, 6, 8)
Mans P. Mansson - synthesizer, theremin (3)
Adam Axelsson - claypot, hare krishna stuff (7)
Jan Hellman - distorted electric upright bass (5)

Abstrakt Algebra
Leif Edling - Bass 
Jejo Perkovic - Drums 
Patrik Instedt - Guitars 
Carl Westholm - Keyboards 
Mats Levén - Vocals 
&
Sara Berg - vocals (5)
Mans P. Mansson - moog, theremin (2)
Jörgen Cremonese - additional guitars (2, 3)


Barré !
Fucked Up "Couple Tracks (Singles 2002-2009)" (2010)
ou "Canadian violence"

Fucked Up sont canadiens. Fucked Up sont énervés. Fucked Up sont productifs, aussi.
Couple Tracks est donc un généreux double cd proposant moult inédits, démos, et autres raretés sortis souvent confidentiellement voire carrément uniquement vendues lors d'un concert particulier.
On y retrouve le hardcore moderne, pas plus dénué d'humour que de finesse, d'un groupe qui n'a pas froid aux oreilles (ce qui vu les rigueurs climatiques...). 25 titres, 73 minutes (ça aurait pu tenir sur un simple, non ?), de la musique énervée mais pas macho pour deux sous, plus suédoise qu'américaine dans son approche m'accorderont les spécialistes, un hardcore qui fait aussi bien penser aux salves primitives de quelques fondateurs étatsuniens (Minor Threat, Negative Approach) qu'aux "originateurs" britanniques (The Damned surtout) et, bien sûr, à une toute canadienne définition de la finesse (Poison Idea, légendes locales). Mais il y a ce détachement, un machin que les suédois font vachement bien donc, la fille à la basse peut-être ?, qui positionne Fucked Up juste à côté du troupeau, maverick du grand nord et fier de l'être. Oldschool revival d'accord, mais pas figé.
Attention, ça reste du costaud, du qui martelle furieusement ses futs, du qui crie comme un possédé dans son micro, du qui ravage furieusement ses cordes à grand coup de médiator vengeur !, mais du costaud avec un cerveau, c'est ça la différence !
Et Couple Tracks au fait, ça vaut le coup ? Si vous avez déjà tout le reste du groupe c'est à ne pas rater, si vous ne les connaissez pas encore ça peut faire une belle introduction donc, oui, ça vaut le coup... avant la suite !

CD 1
1. No Pasaran 2:56
2. Neat Parts 2:06
3. Generation 3:33
4. Ban Violins 2:32
5. Dangerous Fumes 2:54
6. Triumph Of Life 6:00
7. Fixed Race 2:06
8. Toronto FC 4:37
9. Black Hats 5:22
10. David Christmas 4:31
11. No Epiphany (Fast Version) 3:14
12. Crooked Head (Video Edit) 3:32

CD 2
1. I Hate Summer 2:14
2. Teenage Problems 3:03
3. Carried Out To Sea (Demo Version) 2:41
4. Looking Back 1:19
5. Anorak City 1:59
6. I Don't Wanna Be Friends With You 1:45
7. Mustaa Lunta 2:16
8. Dream Come True 1:17
9. Magic Kingdom 1:47
10. Magic Word (Daytrotter Version) 3:05
11. Last Man Standing 4:19
12. He's So Frisky 1:18
13. David Comes To Life (Daytrotter Version) 2:51

Damian Abraham - vocals
Jonah Falco - guitar, drums
Mike Haliechuk - guitar
Ben Cook - guitar
Sandy Miranda - bass
Josh Zucker - guitar, chorus
 
...à jeudi !

7 commentaires:

  1. Tout en délicatesse ?!

    Eric McFadden Trio "Delicate Thing"
    - http://www40.zippyshare.com/v/27440415/file.html

    Echobrain "Echobrain"
    - http://www40.zippyshare.com/v/13076909/file.html

    Hermano "...Into the Exam Room"
    - http://www40.zippyshare.com/v/83890561/file.html

    Candlemass 'Dactylis Glomerata (+ Abstrakt Algebra II)"
    - http://www40.zippyshare.com/v/17614592/file.html
    Candlemass "From the 13th Sun"
    - http://www40.zippyshare.com/v/5392388/file.html

    Fucked Up "Couple Songs"
    - http://www40.zippyshare.com/v/76658286/file.html

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  2. Pour une fois je te rejoint côté doom, le From the 13th Sun est vraiment très bon. Beaucoup aimé le Fucked Up quand il est sorti.
    Je ne connaissais pas Eric McFadden Trio... pas mal mais j'ai un peu de mal avec la voix... merci pour la découverte.

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    1. Je savais que la délicatesse était ton truc. ^_^

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  3. Echobrain, je n'avais pas essayé. C'est vrai que Jasonic est un mec bien, il s'est ensuite investi chez Voïvod. Fucked Up : connais pas ! Pareill pour Eric McFadden Trio. Sinon Candlemass et l'Hermano de John Garcia = ESSENTIELS !!!

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    1. Ca te fait de la découverte, et de la bonne surprise, éventuellement. N'hésite pas à revenir pour un follow-up !

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  4. J'aime beaucoup le Eric McFadden (au 1er rabord) resistera t'il à un second? Belle découverte. Les Candlemass ressemblent un brin à du Black Sabbath avec des chansons qui auraient toutes une mélodie (j'aime quand même BS)...Merci de ces belles découvertes. Demain elles tourneront sur mon PC de bureau et éloigneront les importuns au minimum. Ph

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