samedi 28 février 2015

Les Extases Tardives

Si les quatre albums qui suivent constituent, pour le moment, la fin de carrière de XTC, ils n'en sont pas moins parmi les plus décisives pages de leur carrière, pour trois d'entre eux au moins, et une ultime preuve de l'excellence de cette formation. Revue d'effectif.

De TouTeS LeS CouLeuRS

XTC "Oranges and Lemons" (1989)
ou "Perfect Pop Beauty"

Trois ans après le décisif Skylarking, deux après le second intermède psychédélique des Dukes of Stratosphear, XTC, toujours en trio, toujours concentré sur ses travaux studio depuis leur retraite scénique, revient avec un album qui, dès sa pochette, explicite la tendance pop multicolore prise par la meilleure descendance des Beatles, ce n'est pas rien.
Commençons par évacuer la critique principale qui fut faite à l'album, oui, contrairement à Skylarking, ce n'est pas une œuvre d'une folle cohésion artistique, plus une collection de chansons mais, quelles chansons ! Parce qu'en cette fin des années 80, XTC, Andy Partridge, leur principal compositeur, en tête, semble directement téter le sein d'Euterpe, celui là même auquel les quatre garçons dans le vent précités mais aussi leurs directs concurrents américains, vous savez, les Garçons de Plage, biberonnèrent à leurs plus belles heures, oui, carrément !
En chansons, ça donne 15 adorables vignettes pop multicolores convoquant le meilleur et le plus malin d'un genre qui, s'il a fini par se mordre la queue, se présente dans sa plus entière plénitude. Et des favorites parce qu'il faut bien : Garden of Earthly Delights un brin psychédélique et orientalisant, The Mayor of Simpleton, simple et addictif, King for a Day, qu'on chante longtemps sous la douche, dans la rue après l'avoir dégusté (merci Colin Moulding dont c'est une des trois créations), Here Comes President Kill Again dont on apprécie le petit gimmick cuivré et l'intelligence textuelle, The Loving, hymne à l'amour post-hippie, le All You Need Is Love des finissantes années 80, Scrarecrow People, une chanson bio, tiens donc, Pink Thing, chanson pénienne et onaniste de référence au délicieux petit solo jazzy, Chalkhills and Children à l'élégiaque splendeur en rêveuse conclusion... Mais ce ne sont que quelques exemples parce que, honnêtement, même en cherchant vraiment vraiment bien, on ne trouve pas ici la moindre faille, la moindre chanson qui, prise individuellement, n'atteigne pas son but et qui, dans un ensemble "perfect pop", n'apporte pas sa petite pierre respective à ce majestueux mur du son si finement composé, arrangé et produit.
Oranges and Lemons ? Un triomphe pour XTC et pour la pop music, indispensable, tout simplement.

1. Garden of Earthly Delights 5:02
2. The Mayor of Simpleton 3:58
3. King for a Day 3:35
4. Here Comes President Kill Again 3:33
5. The Loving 4:11
6. Poor Skeleton Steps Out 3:27
7. One of the Millions 4:42
8. Scarecrow People 4:12
9. Merely a Man 3:26
10. Cynical Days 3:17
11. Across This Antheap 4:49
12. Hold Me My Daddy 3:47
13. Pink Thing 3:48
14. Miniature Sun 3:49
15. Chalkhills and Children 4:59

Colin Moulding – vocals, bass
Andy Partridge – guitar, vocals
Dave Gregory – guitars, vocals, keyboards
&
Pat Mastelotto – drums
Mark Isham – horns
Paul Fox – keyboards
Franne Golde – backing vocals

Andy Partridge

CHâTeau De SoNS
XTC "Nonsuch" (1992)
ou "Un château dans les Etoiles"

Oranges and Lemons avait été un triomphe de pop fine et intelligente, c'est dire si la pression était intense sur les épaules des trois membres de XTC quand vint le temps de lui donner un successeur... Et puis Nonsuch, et le choc dont nous, amateur du genre, ne nous sommes toujours pas remis.
Parce que là où son prédécesseur n'affichait qu'une tracklist de qualité (très) supérieure, c'était le seul petit défaut qu'on pouvait d'ailleurs y trouver, Nonsuch y ajoute une cohérence d'ensemble qui offre une satisfaction encore plus intense et une longueur en tête indéniablement décisive, un panorama si absolument immanquable. Si on rentre dans le détail, il est d'abord impossible de ne pas évoquer le titre, hommage au label Nonesuch, une excellente maison connue non pour ses artistes pop mais pour sa continuelle volonté de recherche de talents hors-norme qu'ils appartiennent à la sphère des singer/songwriters, de la world music, du jazz ou de la musique contemporaine, à moins qu'il ne s'agisse d'une clin d'œil à la dernière chanson de leur précédent album, Chalkhills and Children ((I'm skating over thin ice, while some nonesuch net holds me aloft) qui annonçait le caractère "chamber pop" ici pleinement développé ou, encore, au palais Tudor du même nom à la si grandiloquente et impressionnante architecture. Quoiqu'il en soit, un choix d'appellation tout sauf innocent pour un album affichant fièrement une pop music d'exception. Et une tracklist parfaite où, une fois encore, une habitude depuis l'exceptionnel Skylarking, le trio, Andy Partridge auteur de 13 des 17 titres proposés (les quatre autres pour Colin Moulding en très utile complément créatif) combine mélodie, grâce et intelligence comme seuls les plus beaux fleurons du genres surent précédemment le faire. Des exemples ? The Ballad of Peter Pumpkinhead parfaite ouverture au dynamisme communicatif, My Bird Performs (de Colin) tout en nuance magnifié par une maline trompette, Humble Daisy aux charmes surannés et délicats si addictifs, The Smartest Monkeys (Colin itou) pop song évolutionniste parfaite, The Disappointed en single qui vient si immédiatement se loger dans l'occiput de l'auditeur, Rook aux arrangements virant vers la musique classique contemporaine et le faisant si bien, Omnibus au groove si étonnant, presque africanisant ou latinisant, et à la promeneuse trompette si bien vue, War Dance (Colin encore !) si anglais et réussi, Wrapped in Grey à la nostalgie si accueillante et aux cordes délicates, et, évidemment, le délicat et si sensé final Books Are Burning. Et comme le reste est du même divin tonneau, que l'album est, qui plus est, si parfaitement mis en son (Gus Dudgeon connu pour avoir, de nombreuses fois, collaboré aux albums de Sir Elton John), il n'en faut pas plus pour céder aux charmes décisifs d'une galette en état de grâce.
Skylarking avait été un triomphe, Oranges and Lemons avait reconduit l'exploit, Nonsuch, aussi incroyable que cela puisse paraître, le dépasse encore et constitue donc, tout "simplement", le sommet de la très belle carrière d'une formation d'exception. On appelle ça un immanquable.

1. The Ballad of Peter Pumpkinhead 5:02
2. My Bird Performs 3:51
3. Dear Madam Barnum 2:48
4. Humble Daisy 3:36
5. The Smartest Monkeys 4:18
6. The Disappointed 3:23
7. Holly Up on Poppy 3:04
8. Crocodile 3:56
9. Rook 3:47
10. Omnibus 3:20
11. That Wave 3:34
12. Then She Appeared 3:51
13. War Dance 3:22
14. Wrapped in Grey 3:46
15. The Ugly Underneath 3:50
16. Bungalow 2:49
17. Books Are Burning 4:52

Andy Partridge – vocals, electric guitar, acoustic guitar, harmonica, tambourine, percussion, Shaker, keyboard programming, bell tree
Colin Moulding – vocals, bass guitar, electric guitar, acoustic guitar
Dave Gregory – electric guitar, electric 12-string guitar, acoustic guitar, piano, synthesisers, Hammond organ, backing vocals, church bell
&
Dave Mattacks – drums, tambourine, drum & sitar samples, shaker, percussion
Gus Dudgeon – "ringmaster," tambourine, percussion, chorus
Guy Barker – flugelhorns, trumpet
Florence Lovegrove – viola
Rose Hull – cello
Stuart Gordon – violin
Gina Griffin – violin
Neville Farmer – chorus

Colin Moulding

PoP DeLuXe 1
XTC "Apple Venus Volume 1" (1999)
ou "Toujours au Top de la Pop"

Sept ans c'est long, une éternité même considérant que, retiré des scènes, XTC est une formation entièrement dévouée au travail en studio, l'attente s'explique par une formation entrée en rébellion contre un label, Virgin, ne lui offrant pas l'attention qu'il souhaitait et qui, d'ailleurs, inaugure ici un nouveau contrat avec Cooking Vinyl. Sept ans c'est long mais le jeu en valait la chandelle.
Evidemment, à l'impossible nul n'est tenu, Apple Venus Volume 1 n'égale pas tout à fait son glorieux prédécesseur, le magistral Nonsuch dont il est tout de même le digne et logique successeur. Factuellement, c'est un album étonnamment court, à la tracklist resserrée (11 petites pistes là où XTC nous avait habitué à toujours largement dépasser la douzaine) ce qui s'explique sans doute par son indexation, volume 1, et donc le choix de l'encore trio, mais plus pour très longtemps, de se concentrer sur une tendance avant de développer la suivante sur les conseils avisés du nouveau label pour qui ils enregistrent désormais. Présentement, c'est de pop orchestrale, pop de chambre dont il s'agit et d'une vraie fête du genre. Parce qu'il y a moult raisons de s'enthousiasmer à l'écoute d'un opus reconduisant la part la plus douce-amère et introspective de Nonsuch, un aspect qui avait particulièrement séduit et qu'on est donc heureux de retrouver que ce soit sur les compositions les plus orchestrales (River of Orchids, Easter Theatre, Greenman, I Can't Own Her, Harvest Festival) ou sur celles plus classiquement pop (le reste). Evidemment, ça donne un album globalement plus calme que la moyenne des travaux passés de la formation mais qui ne manque pas, épisodiquement, juste ce qu'il faut pour relancer la machine, d'une fantaisie et d'un dynamisme bienvenu (I'd Like That, le supra-Beatles Frivolous Tonight, le rigolo Fruit Nut ces deux dernières les seules compositions d'un Colin Moulding toujours largement dominé par la verve semble-t'il inépuisable d'Andy Partridge).
Et comme il n'y a, une bonne habitude, strictement rien à jeter sur cet Apple Venus, il n'y a qu'un pas pour le recommander à tous les amateurs de pop intelligente, c'est fait.

1. River of Orchids 5:53
2. I'd Like That 3:50
3. Easter Theatre 4:37
4. Knights in Shining Karma 3:39
5. Frivolous Tonight 3:10
6. Greenman 6:17
7. Your Dictionary 3:14
8. Fruit Nut 3:01
9. I Can't Own Her 5:26
10. Harvest Festival 4:15
11. The Last Balloon 6:40

Dave Gregory – piano, keyboards, keyboard programming, guitars, backing vocals
Colin Moulding – vocals, bass guitar
Andy Partridge – vocals, guitars, keyboard programming
&
Mike Batt – orchestral arrangements for "Greenman" and "I Can't Own Her"
Haydn Bendall – keyboards
Guy Barker – trumpet and flugelhorn solo on "The Last Balloon"
Nick Davis – keyboards
Prairie Prince – drums, percussion
Steve Sidwell – trumpet solo on "Easter Theatre"
All arrangements played by The London Sessions Orchestra under their leader Gavin Wright

Dave Gregory

PoP DeLuXe 2
XTC "Wasp Star (Apple Venus Volume 2)" (2000)
ou "La dernière salve... hélas"

C'est le yang électrique et dynamique de l'intimiste et orchestral yin que fut Apple Venus Volume 1. Un an après, réduit à un duo suite au départ d'un Dave Gregory peut-être lassé de ne jouer que les compléments de ses deux compositeurs de comparses, Wasp Star venait enfoncer le clou d'une doublette d'excellence. C'est aussi, pour le moment, croisons les doigts, l'ultime salve d'une des plus belles formations que la perfide Albion offrit au monde en matière de musique pop parce que XTC, ce n'est pas rien quand même.
Ceci dit, il ne faut pas s'attendre à retrouver la divine alliance de mélodies pop et d'arrangements orchestraux qui avait fait la force du Volume 1 mais aussi de quelques unes des plus belles plages de Nonsuch, là n'est clairement pas le propos. On y entend, en l'occurrence, un XTC pop et rock jouant plus avec l'électricité qu'ils le firent depuis près de 20 ans et, comme de bien entendu, une collection de chansons moins introspectives, plus directes. Ce n'est pas à dire que l'album est raté, il n'en est rien, simplement qu'y chercher la profondeur qui a marqué leur art depuis Skylarking est une vaine quête. On n'y retrouve pas moins de bien belles chansons, 11 signées Partridge, 3 pour Moulding, qui feraient le bonheur de toute formation du genre : Playground en excellente introduction avec, en prime, la fille d'Andy aux chœurs, Stupidly Happy qui porte admirablement son titre, l'étonnamment riffu My Brown Guitar, I'm the Man Who Murdered Love et son refrain accrocheur, We're All Right à l'optimisme béat bienvenu, ou un You and the Clouds Will Still Be Beautiful rappelant, rythmiquement, une autre excellente formation aujourd'hui disparue, les Talking Heads. Comme, en plus, les autres, certes un peu moins marquantes, sont loin de l'indignité et donneront à l'auditeur attentif de nombreuses heures de ravissement concernant l'intelligence compositionnelle et la délicatesse d'arrangements millimétrés et malins, démettre l'opus serait une erreur, un crime contre la bonne musique même.
Dans l'absolu, dans le canon de l'œuvre de ces talentueux messieurs, Wasp Star n'est qu'un album moyen de XTC mais, comme tous ceux qui ont creusé le catalogue du groupe le savent, un album moyen de XTC constituerait une excellente galette pour l'extrême majorité de leurs collègues. A partir de là, il est impossible de ne pas recommander cette ultime salve d'une valeur sûre qui manque beaucoup aujourd'hui.

1. Playground 4:17
2. Stupidly Happy 4:13
3. In Another Life 3:35
4. My Brown Guitar 3:51
5. Boarded Up 3:23
6. I'm the Man Who Murdered Love 3:44
7. We're All Light 4:39
8. Standing in for Joe 3:42
9. Wounded Horse 4:11
10. You and the Clouds Will Still be Beautiful 4:18
11. Church of Women 5:06
12. The Wheel and the Maypole 5:55

Colin Moulding – vocals, bass guitar, harmonica on "In Another Life", guitar on "Boarded Up"
Andy Partridge – vocals, guitar
&
Caroline Dale – cello
Nick Davis – keyboards
Simon Gardner – flugelhorn
Patrick Kiernan – violin
Peter Lale – viola
Holly Partridge – backing vocals on "Playground"
Prairie Prince – drums (2, 3, 4, 12)
Chuck Sabo – drums (1, 6, 7, 8, 9, 10, 11)
Kate St. John – oboe
Matt Vaughn – programming
Gavin Wright – violin

XTC (1979-1999)
XTC (1999-2005)

...à suivre !

17 commentaires:

  1. Les Extases Tardives

    "Oranges and Lemons" (1989)
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    "Nonsuch" (1992)
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    "Apple Venus Volume 1" (1999)
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    "Wasp Star (Apple Venus Volume 2)" (2000)
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    1. Et ton "à suivre", c'est pour bientôt nous proposer les "Dukes of Stratos..." ?? :-) Et as-tu cette fameuse nouvelle version de Skylarking "polarisée" dans le bon sens ?? C'est grâce à toi que j'ai découvert sur le (très) tard (dans les années 80 j'étais aveuglé par Genesis) ce groupe formidable, merci ! Du coup j'ai du mal à assouvir ma soif musicale !...
      Vincent

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    2. Tu verras ça d'ici quelques semaines. En attendant... Suspense !
      Et puis, avec ces 4 là, ça va te donner du grain à moudre pendant un moment.

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  2. waow waow waow je prends sans hésiter, merci !!!
    Vincent

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  3. Espèce de vieux tentateur. Moi qui n'écoute plus XTC depuis des lustres, je vais m'y remettre avec le Nonsuch qui a l'air grandiose. Je me rappelle les avoir vu en concert à leurs débuts et ça jouait approximatif mais plein d'énergie. L'eau à bien coulé sous Tower Bridge depuis lors. Merci. Ph

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    1. Il n'a pas l'air, il est grandiose. Mon préféré de XTC ce qui n'est pas peu dire !
      Enjoie !

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  4. Ce qui est merveilleux avec ce groupe, c'est qu'il alivé sont meilleurs à un âge où la plupart décline. Par contre, même si Nonsuch est bon, je n'arrive pas à le considérer comme un chef d'oeuvre. Il y a bout de temps que je ne l'ai pas réecouté, donc je vais tacher de réviser.

    Par contre, j'avais écouté (rapidement il est) Wasp Star, et je n'étais pas rentré dedans, je trouvais qu'il y avait mieux à écouter à l'époque dans le genre. Du coup, je vais le réecouter également lui laisser sa vraie chance.
    Partridge est vraiment quelqu'un de passionnant, avec l'ambition de se mesurer au plus grand qui est l'un des rares à avoir effectivement les qualités pour le faire.

    Quant on lit ça, on se demande quand on aura à nouveau de ses nouvelles car XTC s'est arrêté au sommet, sans qu'on ne parle vraiment de lui. Je suis sûre que si on avait un nouvel album, beaucoup redécouvrirait le groupe.

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    1. XTC, c'est un parfait exemple de maturation réussi, d'une new wave punkoide sympathique sans être essentielle à la plus belle formation pop des années 80/90.
      Des nouvelles de XTC ? Probablement jamais quoiqu'il se dise que Moulding et Partridge ont tout de même réussi à se rabibocher. Il ne faut quand même pas se faire trop d'illusions.

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    2. J'ai du mal à croire que Partridge n'écrive pas encore des chansons, il est né pour faire du songwriting, la musqiue est sa passion. Seulement il est tellement perfectionniste...

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    3. Il a sorti deux albums avec Peter Blegvad qui sont assez étranges mais méritent le détour mais c'est à peu près tout. Sans doute, parce qu'il a ça dans le sang, continue t'il d'écrire de jolies chansons dont nous n'avons, hélas, pas pour le moment le bénéfice. Dommage.

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  5. Génial ce billet complet pour un groupe dont on parle peu.
    Partridge, c'est le Macca invisible..le même génie d'écriture.

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  6. Yo !
    Tous ces disques sont magnifiques et ton hommage est du meilleur gout.
    Par contre j'écoute toujours XTC de la même manière : je saute les morceaux composés et chantés par Moulding. J'y peux rien, c'est comme ça. Je trouve la différence de classe entre Partridge et lui tellement énorme que je ne suis pas sûr d'être le seul dans ce cas, cette différence se creusant même au fil des années, à mes yeux/oreilles.

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    1. Bon, ben, Audrey a répondu pour moi.
      Merci Audrey !

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  7. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec Everett. Certes, Partridge a une classe et un don pour des arrangements plus sophistiqués, mais Moulding sait trousser parfois des mélodies plus limpides (King for a Day, Grass, même Partridge a fait moins bien). Dans le lot, il glisse souvent une chanson qui n'a pas à rougir. Par contre, il y en a effectivement qui feraient plus d'excellentes Face B.

    J'ai réécouté Nonsuch, en fait, c'est effectivement une merveille. Y a vraiment Disappointed que je n'ai jamais apprécié. Et quelques maladresse de Moulding. Surtout le reste est d'une telle virtuosité créative... Merci de m'avoir fait réviser.

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    1. Je t'en prie !
      Et merci pour la réponse à EWG, tout bon !

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