mardi 7 avril 2015

Salade de Fruits (1/5)

C'est bien connu, le chocolat c'est mauvais pour la santé, surtout en orgie pascale, alors, pour se remettre en forme après les œufs, cloches et autres cocottes, je vous propose une nouvelle série qui vous emmènera, 5 gros posts durant, répartis jusque juin, dans un univers de verdure avec une large sélection d'albums comportant des fruits sur leur pochette. C'est ça, Salade de Fruits. Enjoie !
 
La PêCHe !
The Allman Brothers Band "Eat a Peach" (1972)
ou "Happy music for sad circumstances"

Quoi de mieux pour être un happy hippie que les joutes guitaristiques de l'inénarrable Allman Brothers Band. Et avec Eat a Peach, leur must avec le Fillmore que tout le monde devrait connaître, c'est carrément à du happy doré sur tranche auquel nous avons affaire. Parce que c'est gars ont à l'évidence un vrai bonheur de jouer ensemble et que ce bonheur, joie !, hébétude !, est assurément contagieux.
Et donc, la Deluxe Edition. Qui commence par l'album et donc le premier matériau du groupe amputé de son soliste star, Duane Allman, décédé en octobre 1971. Du bon boulot où Dickey Betts ferait presque oublier l'irremplaçable virtuose. Du Allman studio classique, qui n'a donc pas le souffle épique et improvisateur des prises live. Comme démontré par ce qui suit à savoir la dantesque Mountain Jam, très libre adaptation du There Is a Mountain du baladin Donovan, où 33 minutes durant, les deux parties ayant été réunies pour un bonheur sans entracte, les soli magiques s'enchainent les uns les autres; ou sur l'autre "leftover" du Fillmore East, le joli boogie One Way Out. Puis on repart sur du studio, classique et compétent, avec une apparition finale de Duane à l'acoustique sur le mignonnet Little Martha. mais aussi sur le magique Blue Sky et l'efficace Trouble No More. Un final en beauté pour un album devenu classique sans que la moindre usurpation possible fusse évoquée.
Et puis, bien sûr, qui dit Deluxe Edition dit bonus, évidemment. En l'occurrence, c'est d'une des performances de la série de concerts au Fillmore East dont il s'agit, la dernière pour être plus précis. Et ? Et on comprend la classe ultime de l'At Fillmore East si des prises aussi vitales que celles d'In Memory of Elizabeth Reed, qu'un Whipping Post absolument renversant de "jammesque" fantaisie, d'un One Way Out (le même que celui d'Eat a Peach, même date et donc même prise mais mieux vaut un bon doublon qu'un mauvais montage bâtard), d'un Statesboro Blues plein de soul et de joie. Etc. Et dire que de cette performance, outre le précité et les bootlegs en circulation, seul Midnight Rider avait fuité (sur le volume 2 de la Duane Allman Anthology), vu la qualité d'icelle, on n'en revient décidément pas ! C'est une fête de tous les instants pour qui aime son rock imbibé de blues, saupoudré de country, épicé de "jazzismes" discrets, trippant comme pas deux et, évidemment !, garni de moult démonstrations guitaristiques de haut niveau technique ET émotionnel.
Eat a Peach, and then one more, and one more, and one more... Et dans ce remastering sans faute, c'est définitivement à déguster sans modération !

CD 1
1. Ain't Wastin' Time No More 3:40
2. Les Brers In A Minor 9:05
3. Melissa 3:56
4. Mountain Jam (Live) 33:41
5. One Way Out (Live) 4:58
6. Trouble No More (Live) 3:44
7. Stand Back 3:26
8. Blue Sky 5:10
9. Little Martha 2:10

CD 2
Recorded live from the final Fillmore East show in New York, NY on June 27, 1971
1. Statesboro Blues 4:25
2. Don't Keep Me Wonderin' 3:46
3. Done Somebody Wrong 3:38
4. One Way Out 5:08
5. In Memory of Elizabeth Reed 12:50
6. Midnight Rider 3:08
7. Hot 'Lanta 5:51
8. Whipping Post 20:06
9. You Don't Love Me 17:24

Duane Allman – slide guitar, lead guitar, acoustic guitar on all tracks besides "Ain't Wastin' Time No More", "Les Brers in A Minor" and "Melissa"
Dickey Betts – lead guitar, lead vocals on "Blue Sky"
Gregg Allman – lead vocals, organ, piano, electric piano, acoustic guitar
Berry Oakley – bass guitar
Jai Johanny Johanson – drums, congas
Butch Trucks – drums, percussion, tympani, gong, vibes, tambourine

THE ALLMAN BROTHERS BAND

DeSTRuCTuRé
The Animal Collective "Strawberry Jam" (2007)
ou "Purée de nous autres !"

7ème album d'une bande de joyeux mabouls expérimentateurs, Strawberry Jam est nettement plus frais et "tenu" que sa pochette ne le suggère, c'est même, à ce moment, la réalisation la plus accessible d'Animal Collective, et il y a d'autres raisons de se réjouir de la réapparition saisonnière d'Avey Tare, Panda Bear et leurs amis...
Mais accessible, selon l'Animal Collective, c'est quand même bien barré. Alors, évidemment, ceux qui ont goûté au rock psychédélique auront l'avantage de la territorialité, indéniablement Strawberry Jam est un album de rock psychédélique, mais ne seront pas forcément préparés à la version chaotique et foutraque fomentée par ces Baltimorons (ouarf, ouarf !) qui doivent, c'est obligé, user d'autres substances que la chair de crabe spécialité de leur ville d'origine. Mais on peut aisément tracer tout ce bordel (organisé) à quelques noms du passé et dire, sans crainte, que l'Animal Collective, présentement, revisite les Beatles psychédéliques (parce que de vraies belles chansons il s'agit), n'en oublie pas pour autant quelques "nods" à Syd Barrett (ce grand freak !), mâtine le tout d'électronique sur des patterns rythmiques inhabituels mais auxquels, finalement, on se fait assez vite pour un résultat... qui laisse baba à la première écoute, plein la face !, mais s'organise sur les subséquentes pour faire place à un album de pop certes plus décalé que la moyenne mais pas moins efficace.
Animal Collective calmera encore le jeu avec leur suivant, le très réussi Merriweather Post Pavilion, mais, en l'occurrence, a produit son œuvre la plus immédiatement jouissive et donc, en toute logique, une écoute ô combien recommandée dès la fin de la lecture de ce billet sans spoiler parce que la surprise n'en sera que plus douce !

1. Peacebone 5:13
2. Unsolved Mysteries 4:25
3. Chores 4:30
4. For Reverend Green 6:34
5. Fireworks 6:50
6. #1 4:32
7. Winter Wonder Land 2:44
8. Cuckoo Cuckoo 5:42
9. Derek 3:01

Avey Tare - vocals, guitar, keyboards, sequencer, autoharp)
Panda Bear - vocals, percussion, samples, keyboards, electronics, guitar
Deakin - keyboards, guitar, vocals, percussion, sequencer, sampler, drum pad, bass guitar
Geologist - electronics, samples, minidiscs, vocals, keyboards, percussion

THE ANIMAL COLLECTIVE

FRuiTy CoCKTaiL
Kevin Ayers "Bananamour" (1973)
ou "Un amour de fruit"

Toujours un peu poète maudit, toujours un peu l'outsider de service, bien entouré par un line-up "all-star" Kevin Ayers sort en 1973 son 4ème album studio, le très réussi Bananamour. Pas de surprise, Ayers ne faiblit pas et délivre, sans en avoir l'air, un vrai petit classique du rock 70s.
Ici, l'ex-Soft Machine, qui ne contribuât que sur quelques chansons de leur premier album et ne doit donc pas faire peur du fait de ses origines communes avec le chantre du prog-jazz que nous connaissons, livre sa galette la plus accessible jusqu'alors. Aussi, qu'il combine psychédélisme et rhythm 'n' blues (Don't Let It Get You Down), produise un blues acoustique un peu désuet mais délicieusement troussé (Shouting in a Bucket Blues), semble pasticher la soul en version éprise de boisson (When Your Parents Go to Sleep), donne dans un bon gros délire bien réjouissant (Interview), ironise le flower power (la courte chorale d'Internotional Anthem), aille flirter avec de distants territoires (l'Inde sur Decadence), offre une sucrerie acoustique idiote et ravissante (Oh! Wot a Dream), s'engage dans un divin dialogue éthéré (Hymn, avec Robert Wyatt), ou pose sa digne voix sur de belles constructions cuivrées pour un final, de l'album originel, en beau crescendo (Beware of the Dog), Ayers vise toujours juste et atteint, en toute logique, le cœur de l'auditeur. Rajoutez à ça un reggae/ska chelou (Connie on a Rubber Band), un bon rock bien solide mais pas sans finesse ou fantaisie (Take Me to Tahiti) et une amusante chanson d'inspiration caribéenne (Caribbean Moon) en jolis bonus et vous obtiendrez un album varié à l'extrême et pourtant cohérent, un petit chef d'œuvre d'un songwriter trop souvent oublié quand on réfléchit aux grands faiseurs du format chanson dont Kevin Ayers est, définitivement.
Et dire que Bananamour n'est même pas son meilleur, juste le premier qu'on conseillerait parce qu'il fonctionne immédiatement quand d'autres, le super-classique Joy of a Toy en particulier, demande plus d'investissement, plus d'attention. Recommandé comme premier Ayers et à tous ceux qui connaissent Kevin mais l'auraient, irraisonnablement, oublié.

1. Don't Let It Get You Down 4:04
2. Shouting In A Bucket Blues 3:45
3. When Your Parents Go To Sleep 5:47
4. Interview 4:43
5. Internotional Anthem 0:43
6. Decadence 8:05
7. Oh! Wot A Dream 2:48
8. Hymn 4:35
9. Beware Of The Dog 1:27
Bonus
10. Connie On A Rubber Band 2:56
11. Decadence (Early Mix) 6:57
12. Take Me To Tahiti 3:37
13. Caribbean Moon 3:02

Kevin Ayers - Guitar, Vocals
Archie Legget - Bass, harmony vocals, lead vocal on track 3
Eddie Sparrow - Drums
&
Steve Hillage - Lead Guitar on track 2
Mike Ratledge - Organ on track 4
Robert Wyatt - Harmony Vocal on track 8
David Bedford - Orchestral Arrangement on track 9
Howie Casey - Tenor Saxophone
Dave Caswell - Trumpet
Tristan Fry - Cymbal
Lyle Jenkins - Baritone Saxophone
Ronnie Price - Piano
Barry St. John - Vocals
Liza Strike - Vocals
Doris Troy - Vocals

KEVIN AYERS

2 SiDes
The Beatles "Yellow Submarine" (1969)
ou "La carpe et le lapin"

Seulement six chansons (même pas toutes indédites) et le score orchestral du film qui donne son nom à l'album, c'est maigre. Mais, puisqu'il s'agit des Beatles, et tout sauf accessoirement de leur arrangeur/producteur ici également compositeur (la Pepperland Suite), George Martin, Yellow Submarine est un album de qualité si, effectivement, le moins essentiel de Fab Four seconde période (loin de la scène, donc).
Les chansons d'abord. Du connu Yellow Submarine (déjà présent sur Revolver, c'est "ze bigue hit" de Ringo, un peu agaçant à la longue), All You Need Is Love (presque une vieille scie déjà mais si richement produite, si irrésistiblement accrocheuse qu'on se laisse prendre à chaque fois), du neuf et de l'exhumé avec Only a Northern Song d'Harrison qui date des sessions Sgt. Pepper et fonctionne bien, All Together Now qui a été spécialement enregistrée pour le film et partage avec sa sœur-titre une agaçante mélodie, Hey Bulldog composée par Lennon et qui rocke d'enfer elle aussi enregistrée spécifiquement pour le film, It's All Too Much d'Harrison itou qui est le coup de génie de l'album et une composition world beat avant l'heure et psyché comme il faut pour l'époque. Bref, une belle sélection mais pas (que) de l'essentiel des Fab Four.
La composition orchestrale ensuite. Majoritairement signée du seul George Martin, l'exception étant Yellow Submarine in Pepperland qui adapte Lennon et McCartney, elle est avant tout vouée à accompagner les images. Seule, elle est donc un peu orpheline. Alors oui, c'est du néo-classique orchestral mélodique un peu kitsch, presque un peu toc mais c'est parfait pour les images pop et colorées du film, un peu moins délectable à l'écoute mais, bon, les complétistes ne voudront pas rater ça.
Comme c'est, dans l'édition de 2009, bien remasterisé et doté, en une belle reproduction de l'album d'époque, d'un seyant livret, du bel ouvrage, on fait un peu moins la fine-bouche mais, franchement, s'il y a un Beatles seconde période qu'on pourrait, à la limite, ignorer, c'est celui-ci. Mais comme il n'est conseillé de n'éviter aucun Beatles...

1. Yellow Submarine 2:40
2. Only a Northern Song 3:24
3. All Together Now 2:11
4. Hey Bulldog 3:11
5. It's All Too Much 6:25
6. All You Need Is Love 3:51
Pepperland Suite
7. Pepperland 2:21
8. Sea of Time 3:00
9. Sea of Holes 2:17
10. Sea of Monsters 3:37
11. March of the Meanies 2:22
12. Pepperland Laid Waste 2:19
13. Yellow Submarine in Pepperland 2:13

THE BEATLES

RoCKiN' HaRD
Jeff Beck Group "Beck-Ola" (1969)
ou "Olala!"

Un super-groupe mais un vrai groupe surtout, le Jeff Beck Group peut alors se vanter de rivaliser avec la formation d'un autre ex-Yardbirds, Jimmy Page. Avec un son qui change, s'alourdit et ouvre une nouvelle voie à la brillante gâchette d'un Beck en forme olympique, l'opus est guitaristiquement particulièrement bien doté mais il n'y a pas que le divin six-cordiste... Introducing Beck-Ola, un essentiel.
Parce que le rock bouge en cette fin des années 60, Jeff Beck et son groupe bougent avec lui. Truth, la précédente galette du quatuor, leur première, marquait certes quelques signes d'un glissement vers le hard rock, mais c'est ici que la tendance s'installe. Dans les faits, l'album est très court, la demi-heure tout juste atteinte, mais c'est son seul défaut parce que des deux reprises d'Elvis Presley bien revues et largement corrigées (All Shook Up et sa partie de piano-dingue by Nicky Hopkins, Jailhouse Rock et son groove si particulier, si réussi), aux originaux de compétition (Spanish Boots ça envoie !, Plynth avec un Rod en grande forme et des contretemps rythmiques que voleront bientôt Led Zeppelin, The Hangman's Tree qui explique à tous ce que le blues électrique doit faire, et un Rice Pudding furieusement jammy),  c'est à une collection énorme qui s'écoule sur nos tympans complices et satisfaits. Bon, il y a l'exception, l'instrumental de Nicky, Girl from the Mill Valley, qui viendrait presque casser la dynamique avec son côté soft mais qui, finalement, constitue une agréable respiration si, indéniablement, le moment le moins essentiel, séminal de l'album.
Hélas, ce sera la dernière saillie de cette mouture du Jeff Beck Group, Rod Stewart s'en ira bientôt tenter sa chance et solo puis habiter la nouvelle incarnation des Small Faces, les Faces, où il rejoint un autre fameux démissionnaire, Ron Wood. Le Jeff Beck Group, de fait, ne reparaitra que deux ans plus tard avec un nouveau line-up et de nouvelles ambitions, mais plus l'urgence rock'n'rollienne de ce Beck-Ola d'exception, album plus que recommandé, obligatoire.

1. All Shook Up 4:50
2. Spanish Boots 3:34
3. Girl From Mill Valley 3:45
4. Jailhouse Rock 3:14
5. Plynth (Water Down the Drain) 3:05
6. The Hangman's Knee 4:47
7. Rice Pudding 7:22

Jeff Beck – guitars, backing vocals on "Throw Down A Line"
Rod Stewart – vocals
Nicky Hopkins – piano and organ
Ronnie Wood – bass
Tony Newman – drums
&
Micky Waller
– drums on "Sweet Little Angel"

JEFF BECK GROUP

à DaDa SuR La RouTe
Dada "American Highway Flower" (1994)
ou "Second coming"

Pas simple d'accoucher de son second album quand le premier, Puzzle, avait si bien touché au cœur les amateurs d'indie rock "ligne claire". Dada, toujours trio, s'y essaye avec un assez joli score sur un American Highway Flower qui rivalise presque avec son devancier.
Mais presque seulement parce que de chansons un poil moins convaincantes à un effet de surprise désormais passé, il est indéniable qu'American Highway Flower n'est pas tout à fait le triomphe de son prédécesseur. Mais pas un mauvais album pour autant, loin de là. Déjà, on y retrouve la complémentarité instrumentale et vocale (les trois donnent de la gorge) précédemment découverte, les trois sont toujours de fins instrumentistes sachant ne jamais en faire trop et d'aptes vocalistes, le guitariste Michael Gurley en lead naturel, les deux autres en utiles compléments, s'accordant, s'harmonisant à merveille. En chansons, ça se traduit par quelques vrais highlights : Ask the Dust exprimant parfaitement leur côté rock à la fois bluesy, jazzy et californien, All I Am démontrant que le trio sait aussi envoyer l'électricité dans une rythmique rarement aussi lourde mais aussi finasser avec un refrain aérien bienvennu, Scum témoignant de leur capacité à glisser dans l'americana éthérée, Pretty Girls Make Graves sachant glisser un peu de roots attitude, ces coups de slide, dans une composition typique de leur son,  S.F. Bar 63 prouvant qu'en mode classic rock Dada n'est pas moins attrayant,  ou Heaven and Nowhere qui, s'approchant de Led Zeppelin, le riff !, affiche la facilité avec laquelle ces trois-là assimilent leurs influences avec une vraie classe et une belle créativité. Et le reste, d'un niveau comparable, mérite d'être entendu, détaillé parce que, clairement, les trois de Dada sont de fines gâchettes ! De fait c'est à une solide et qualitative sélection à laquelle nous avons affaire où manquent simplement, ce qui faisait de Puzzle un album d'exception, ces deux/trois chansons faisant naturellement la différence, un petit défaut gommé sur El Subliminoso, le successeur de cette fleur américaine d'autoroute.
Dada, groupe méconnu mais valeur sûre pour ceux qui eurent la chance de croiser leur route, par le biais de leurs impeccables albums ou en live où ils assurent comme seuls les très bons trios le font, est un groupe qu'on ne recommandera jamais assez. Si Puzzle est l'indéniable leader de leur jeunes années (ils sont toujours en activité), American Highway Flower (auquel, chanceux que vous êtes, j'ai ajouté le EP promo et ses cinq inédits des mêmes sessions, The Dadaist Collection) est une bonne pioche que les amateurs de rock fin et fort ne voudront surtout pas manquer.

1. Ask the Dust 5:33
2. Feet to the Sun 3:15
3. All I Am 4:49
4. Scum 3:30
5. Pretty Girls Make Graves 4:52
6. Gogo 2:54
7. Feel Me Don't You 5:24
8. Real Soon 5:27
9. S.F. Bar '63 4:03
10. 8 Track 4:48
11. Green Henry 4:58
12. I 3:44
13. Heaven and Nowhere 5:26
Bonus
Dadaïst Collection
1. Sketch Annie 3:53
2. Ocean 3:20
3. Paper Scissors Rock 1:00
4. Back in Bed 4:08
5. Little Way 3:18

Michael Gurley - vocals, guitar, S.F. harp
Joie Calio - vocals, bass
Phil Leavitt - drums, percussion, vocals

DADA

20 commentaires:

  1. Salade de Fruit (1/5)

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  2. À moins que le sous-marin soit un fruit, je ne voit pas ce que les Beatles viennent faire dans cette galère ! Ou alors, c'est l'abus d'œufs en chocolat qui trouble tes facultés !!!!! ;-)
    Série alléchante en tout cas !

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    1. Doit-on vraiment rappeler à notre ami Keith quel était le label de nos fabuleux quatre amis ? ;-)
      Excellent post, je prends Allman, Animal, et le Submarine dont je n'avais pas la partie instrumentale. Merci !
      Vincent

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    2. Keith, sur la droite, en tenue violette, il y a deux messieurs en violet. Que tendent-ils ? Mais, que vois-je ?, des pommes vertes !

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    3. Vertes? Voilà pourquoi cette chanson en français c'est le "sous marin vert"

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    4. @ Vincent,
      non, ce n'était pas pour le label. ;-)
      prends, et reviens pour les autres :!

      @ Bel Antoine,
      Mon dieu ! Par les compagnons de la chanson, non ? Sinistre souvenir.

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    5. Ho ça va, ils n'ont pas repris la meilleur chanson des Beatles, assez quelconque... Non, en fait, assez agaçante.

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    6. Un peu tiré par les cheveux quand même !!!!!

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    7. @ Antoine,
      Tu as raison, leur plus agaçante avec Obladi Oblada.

      @ Keith,
      Je vois que monsieur n'aime pas avoir tort ! ;-p Donc, non, pas exagéré du tout, de fruits sur la pochette il y a.

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    8. M'ouaih, y'a 2 malheureuses pommes vertes sur le côté… mais faut être à jeun pour les voir !!!!!

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    9. A jeun ! c'était ça le problème ! ^_^

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  3. J'avoue ne pas connaître Dada, pour le reste, c'est un immense sans faute!

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  4. Bravo également pour la peinture de Giuseppe Arcimboldo. Ne manque plus qu'une grosse compile de Bourvil...

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    1. Et merci ! Mais pour Bourvil, il faudra se contenter du titre de la série. ;-)

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  5. Dommage, il a chanté quelques jolies petites choses, même si je ne l'écoute pas tous les jours!

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    1. Je confirme. Surtout ses chansons tristes d'ailleurs (l'oranger, la tendresse), moins quand il va dans le rigolo.

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  6. ...Et puis le "Yellow Submarine" après la bande à Andy Partridge, quoi de plus naturel en somme! J'en reprends, Merci

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    1. En effet, on reste dans la même famille.
      Enjoie !

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