lundi 28 mars 2016

La Barbe ! (série en cours, volume 4)

Où l'on continue notre exploration des plus capilairement virils de nos musiciens préférés, et sous le patronage de Ra Ra Raspoutine... Ca promet d'être saignant ! Enjoie !

BaRBéRoTiQue
Sébastien Tellier "Sexuality" (2008)
ou "Daft Seb"

Quand la plus belle barbe de la pop française, Sébastien Tellier évidemment !, s'allie à la moitié de Daft Punk, Guy-Manuel de Homem-Christo, ça donne un album de synth-pop fier de ses poils et de ses pulsions, le bien nommé Sexuality. Et on peut dire que les deux compères se sont fait plaisir réussissant, en partant d'une formule limitée, à offrir un album riche de moult flaveurs différentes, toutes aussi rondement menées les unes que les autres. Ainsi retrouve t'on une synth-pop relativement classique (héritière de Kraftwerk et des premiers "Nouveaux-Romantiques") sur Roche, Kilometer, Look ou Fingers of Steel mais aussi de la pure pop où le background électro passe au second plan d'une entêtante mélodie (Divine), un genre de porno-chic discoïde (Pomme), un machin absolument délectable qu'on croirait tout droit sorti du Discovery de Daft Punk (Sexual Sportswear), ou un Manty qui, je ne sais pas pourquoi, les paroles en italien, le ton de Tellier, la progression harmonique, va savoir, me fait penser à une version "machines" d'Angelo Branduardi, aussi étonnant que satisfaisant, et bien sûr le presque progressif, assez Daft-Punkien aussi d'ailleurs, L'Amour et la Violence et son très réussi fade-out électro-sensible, extra ! Et tout ça, avec toujours une atmosphère sexuellement chargée (c'est le thème de la galette, c'est bien transcrit), nous donne un opus qui, en plus !, porte bien ses déjà 8 ans et résiste bien aux écoutes successives (parce que c'est plus riche que ça n'en a, à première vue, l'air). Sexuality ? Un succès, tout simplement.

1. Roche 5:01
2. Kilometer 4:18
3. Look 4:34
4. Divine 3:08
5. Pomme 3:31
6. Une heure 3:51
7. Sexual sportwear 7:17
8. Elle 4:37
9. Fingers Of Steel 5:15
10. Manty 3:31
11. L'Amour et la Violence 5:22

SEBASTIEN TELLIER

ReGGae BaRBe
Matisyahu "Youth" (2006)
ou "Hassidic Riddims"

Vu de loin, Matisyahu et son "reggae kasher" pourraient être vus comme un "novelty act" de plus, un machin qui après un hit surprise (King Without a Crown sur l'album de 2005, Shake Off the Dust... Arise, opportunément repris dans une version revue et corrigée sur le présent) était voué à disparaître son attrait particulier évanoui avec la surprise de sa nouveauté. Et puis Youth, un second opus qui surfe bien sur le succès de son devancier, en élargit le spectre même, alors il faut prendre Matthew Paul Miller, son vrai nom, au sérieux. Parce qu'avec un bon groupe dévoué à son reggae à lui (Roots Tonic, un trio pour aller à l'essentiel), entre deux traditions, celle de Bob et celle de David, le chemin tracé par cet outsider fièrement barbu, qui est tombé dans la musique en devenant fan des post-hippies jammants de Phish, est un bienvenu courant d'air frais dans un reggae aux chapelles trop séparées et souvent limitées par leur propres règles respectives. Ce dont Matisyahu n'a cure, embarquant tout ce qui lui plait, qui vient surtout du reggae, du ragga et du dub mais aussi du rock qui l'a tant marqué dans sa jeunesse et évidemment de racines juives si chères à son cœur, pour un cocktail qui n'appartient qu'à lui. On ne niera pas que l'album manque parfois d'immédiateté, que la réécoute sera nécessaire pour certaines des pièces les plus expérimentales (celles où on sent le plus l'influence du producteur, Bill Laswell, et son goût pour le dub cosmique) mais  se rassurera parce qu'il regorge de moult vraies belles réussites (l'intime et épuré What I'm Fighting For, Dispatch the Troops avec son petit air de The Police, par exemple) en excellentes portes d'entrées dans l'univers de l'homme. Bref, si vous aimez le reggae pas comme les autres, ni roots ni digital mais son propre animal, Youth, et plus généralement toute la discographie de Matisyahu, mérite le détour.

1. Fire of Heaven/Altar of Earth 3:59
2. Youth 4:18
3. Time of Your Song 4:27
4. Dispatch the Troops 4:05
5. Indestructible 4:09
6. What I'm Fighting For 2:11
7. Jerusalem 4:00
8. WP 3:58
9. Shalom/Saalam 1:06
10. Late Night in Zion 3:13
11. Unique is My Dove 3:24
12. Ancient Lullaby 4:18
13. King Without a Crown 3:42

Matisyahu—vocals
Roots Tonic—music (Aaron Dugan: guitar, Josh Werner: bass and keys, Jonah David: drums)
Marlon "Moshe" Sobol —guest musician on "WP"
Stan Ipcus—guest musician on "WP"
Yusu Youssou—guest musician on "Shalom/Saalam" and "Ancient Lullaby"

MATISYAHU

e'S BeaRDeD
Eels "Souljacker" (2001)
ou "Eels, le groupe"

Si Souljacker est le 4ème album de Mark Oliver Everett sous le nom de Eels, c'est aussi le premier album de Eels en tant que vrai (presque) groupe avec, certes, un vrai patron à la barre mais aussi de créatifs lieutenants en particulier John Parish (repéré précédemment chez P.J. Harvey ou Goldfrapp) également coproducteur de l'exercice, mais aussi de Kool G Murder, compagnon de toujours du barbu au petit chien blanc dans son entreprise poissonneuse, bref, une première chez nos Anguilles électroacoustiques d'habitude si E-centrées. La conséquence de cet élargissement sur le son des indie-rockers ? Un son globalement plus lourd et gras que jamais avant, sans qu'on perde de vue le groupe d'avant parce que les maniérismes mélodiques d'Everett continuent de constituer l'élément décisif du groupe.  Mais tout de même, avec un Dog Faced Boy tout en saturation et fuzz, un That's Not Really Funny, un Souljacker Part 1, un Teenage Witch, un Jungle Telegraph, ou la saillie finale, What Is This Note?, jamais Eels n'avait été aussi affreux sale et méchant. Mais que les fans de monsieur E se rassurent, le reste est nettement plus voisinant de leurs habitudes auditives, et tout aussi réussi !, avec une influence Tom Waits reconduite et même étendue (on valide, il le fait bien !) et toujours cette recherche constante de la petite surprise d'arrangement qui enrichit tellement le propos et cet art de pondre de la chanson douce entêtante et maline (Fresh Feeling ici). On notera aussi que Souljacker est, et restera longtemps, l'album le plus franchement optimiste d'Everett, et pas sa moindre réussite... Recommandé.

1. Dog Faced Boy 3:17
2. That's Not Really Funny 3:19
3. Fresh Feeling 3:37
4. Woman Driving, Man Sleeping 3:30
5. Souljacker part I 3:15
6. Friendly Ghost 3:22
7. Teenage Witch 4:44
8. Bus Stop Boxer 3:42
9. Jungle Telegraph 3:39
10. World of Shit 3:29
11. Souljacker part II 1:58
12. What Is This Note? 2:28

Butch – Drums and percussion
E – Vocals, guitar, baritone guitar, piano, clavinet, Mellotron, and Wurlitzer organ
Joe Gore – Guitar
Koool G Murder – Synthesizer, bass guitar, guitar, clavinet
John Parish – Guitar, percussion, drums, keyboards, melodica, and stylophone
Adam Siegel – Bass guitar

MARK OLIVER EVERETT (E)

FLyiNG BeaRD
Terry Riley "Poppy Nogood and the Phantom Band All Night Flight" (1968)
ou "Poppy SOgood"

Si le minimalisme le plus échevelé ne vous fait pas peur, que l'expérimentation vous réjouit, la pièce ici présente devrait vous ravir au plus haut point. Enregistré à Buffalo (état de New York) le 22 mars 1968, c'est ce qu'il est convenu un album d'ambient drone soit une musique abstraite dont les résonnances et vibrations oniriques sont censées produire l'effet émotionnel souhaité par le performer/compositeur (une sorte de transe mystique ici, à mon avis). Ainsi, il faudra à l'auditeur mettre son cerveau au vestiaire et se laisser emporter par ces longues et faussement répétitives plages (qui n'en forment en fait qu'une grande) pour qu'une efficacité maximale soit atteinte. Pour parvenir à ce bel effet et à une oeuvre contemplative jusque dans ses abstractions, Terry Riley a recours à un orgue, un saxophone et des boucles qu'il génère lui-même et relaie via un sampler archaïque (le time-lag accumulator) conférant à ses sons une portée quasiment orchestrale, parfois orientalisante (une trademark de Riley) et toujours contemplative. Très en avance sur son époque et donc toujours d'une vibrante actualité, Poppy Nogood and the Phantom Band All Night Flight, au-delà de la fantaisie de son titre, est une intense expérience que tout amateur de musique contemporaine/avant-gardiste et même (free) jazz se doit de vivre. Une perle.

1. Untitled #1 8:21
2. Untitled #2 8:57
3. Untitled #3 8:30
4. Untitled #4 8:25
5. Untitled #5 6:07
(pas d'extrait, tentez le trip !)

Terry Riley; saxophone soprano, orgue, time-lag accumulator

TERRY "Père Noël" RILEY

BaRBaJaZZ
Thelonious Monk "Underground" (1968)
ou "Jazz Resistance"

Dernier album de son quartet historique, avec Charlie Rouse ! (mais pas sur tous les morceaux à cause d'une absence autorisée sur une des sessions pour se rendre aux obsèques de son père), Underground est aussi, hélas, le presque ultime original et dernier vrai bon album, Monk's Blues, quelques mois plus tard, sera une énorme déception, d'un Thelonious Monk à l'équilibre mental de plus en plus instable. Présentement, avec quatre nouvelles compositions de tout premier ordre, une cover bien troussée (la belle ballade Easy Street et sa jolie performance du contrebassiste Larry Gales à l'archet) et deux beaux recyclages exhumés de son catalogue passé (Thelonious et In Walked Bud bien vocalisé par le méconnu Jon Hendricks), et donc avec son beau quatuor tellement taillé sur mesure pour son jazz à la fois sensible et savant, Monk délivre une merveille d'album. Une merveille d'album où il continue de surprendre, proposant présentement sa première valse avec le charmant Ugly Beauty, un petit blues ludique au thème savamment dissonant (Raise Four), ou un morceau où il continue d'étendre ses possibles harmoniques ici vers la musique contemporaine sans rien perdre de son swing cependant (Boo Boo's Birthday). Et donc, avec une captation parfaite (on y est, vraiment !), une pochette à nulle autre pareille (Monk en résistant contre l'envahisseur nazi, rien que ça !), c'est à un dernier tour essentiel dans l'œuvre d'un authentique génie auquel nous sommes conviés, une opportunité rare qui ne se refuse pas... Welcome to the Underground.

1. Thelonious (Take 1) 3:13
2. Ugly Beauty (Take 5) 3:17
3. Raise Four 5:47
4. Boo Boo's Birthday (Take 11) 5:56
5. Easy Street 5:53
6. Green Chimneys 9:00
7. In Walked Bud 4:17
Bonus
8. Ugly Beauty (Take 4) 7:39
9. Boo Boo's Birthday (Take 2) 5:35
10. Thelonious (Take 3) 3:10

Thelonious Monk – piano
Charlie Rouse – tenor saxophone
Larry Gales – bass
Ben Riley – drums
&
Jon Hendricks
– vocals on "In Walked Bud"

THELONIOUS MONK

BaRBe RuSSe
Modest Mussorgsky "Pictures At An Exhibition, A Night On Bald Mountain and Other Russian Showpieces" (1957)
ou "The Big Russian Show"

Faut-il vraiment avoir à "vendre" un enregistrement de Grands Classiques de la musique classique Russe par Fritz Reiner et le Chicago Symphony Orchestra ? Parce qu'il est de 1957 et que les audiophiles peuvent, du fait de son âge, craindre ne pas avoir leur contentement stéréophonique ? Peut-être bien mais pas de crainte de ce côté là, la prise de son maniaque pour le label RCA Victor, en "Living Stereo" comme c'est précisé sur la pochette (quoique que ce soit) offre un parfait écrin aux extravagances de quelques fameux compositeurs dont une star truste, avec deux imposantes et universellement reconnues partitions, les Tableaux d'une Exposition (15 miniatures dans tous leurs états qui firent le bonheur des progueux de ELP dans les 70s) et la Nuit sur le Mont Chauve (une bacchanale magique que chacun connaît ne serait-ce que par le classique de Walt Disney, Fantasia), du tonitruant Modeste Moussorgski. Comme c'est d'un programme "all-star" dont il s'agit, la liste ne se limite pas à ce fameux barbu, non, on a droit à quelques pièces de figures populaires (Tchaikovsky et Borodin) mais aussi d'autres moins familières (Kabalevsky et Glinka) pour autant de satisfaisantes expériences de "Montagnes Russes" (les slaves ont toujours eu le chic pour le mélodrame flamboyant, quelque soit l'art auquel ils s'attelaient), parfaitement interprétées et captées. Voilà, on ne devrait pas à en dire plus sur un excellent programme introductif, le simple fait qu'il soit toujours dans les références de son label près de 60 ans après son enregistrement est une ultime certitude qu'il y a là de quoi se réjouir. Recommandé.

Modest Mussorgsky
Pictures At An Exhibition
1. Promenade  1:51 
2. Gnomus  2:34 
3. Promenade  1:05 
4. Il Vecchio Castello  4:27 
5. Promenade  0:34 
6. Tuileries  0:59 
7. Bydlo  3:25 
8. Promenade  0:44 
9. Ballet Of The Chicks In Their Shells  1:12 
10. Samuel Goldenburg And Schmuyle  2:13 
11. The Marketplace At Limoges  1:17 
12. Catacombae, Sepulchrum Romanum  1:56 
13. Con Mortuis In Lingua Mortua  1:59 
14. The Hut On Fowl's Legs  3:28 
15. The Great Gate At Kiev  5:15 
Piotr Ilitch Tchaikovsky
16. Marche Miniature (From Suite No. 1 In D Minor, Op. 43) 2:05 
Modest Mussorgsky
A Night On Bald Mountain
17. A Night On Bald Mountain  10:14 
Alexander Borodin
18. Prince Igor: Polovtsian March 4:48 
Piotr Ilitch Tchaikovsky
19. Marche Slave 10:29 
Dmitri Kabalevsky
20. Colas Breugnon, Op. 24: Overture 4:48
Mikhail Glinka
21. Russlan And Ludmilla: Overture 5:19 

Fritz Reiner and the Chicago Symphony Orchestra

MODESTE MOUSSORGSKI

BaRBe-MéMoiRe
Wadada Leo  Smith "Ten Freedom Summers" (2012)
ou "Wadada sur son clairon"

Il fallait bien la petite note d'humour du titre pour détendre l'atmosphère parce que même s'il possède d'énoooormes qualités, c'est entendu, le Ten Freedom Summers de Wadada Leo Smith est tout sauf une ode à la légèreté... En l'occurrence, le thème (les droits civiques) comme la manière (du free jazz flirtant avec la musique contemporaine) et la durée (4 cds glorieusement roboratifs) vous embarquent dans un monde pas forcément très facile d'accès mais extrêmement gratifiant pour celui qui saura y pénétrer et, donc, en appréhender la profondeur, la puissance, la beauté. Pas facile parce qu'il aura mieux valu avoir été roué à une gamme mélodique, à une manière compositionnelle sortant notablement de l'ordinaire par des explorations précédantes pour ne pas se sentir un tout petit peu perdu. Pas facile, aussi, parce que ces longues plages tortueuses et passionnées, enchaînant improvisations échevelées et passages "en contrôle", ne se livrent pas comme la première chanson pop venue ; elle s'amadouent, s'apprivoisent telles les créatures sauvages et complexes qu'elles sont et en dérouteront plus d'un dans l'entreprise. Pas facile, enfin, parce qu'à l'évidente qualité s'ajoute l'impressionnante quantité, parce que ces quatre heures et demie sont d'une rare densité expliquée sans peine par le fait que Wadada livre ici une œuvre somme qu'il gamberge depuis plus de drois décennies. Pour toutes ces raisons, Ten Freedom Summers est une oeuvre terrifiante autant que passionnante, d'abord ardue et finalement valorisante qu'on ne conseillera certes pas à toutes les oreilles mais qui ravira, sans l'ombre d'un doute, tant les amateurs de musique contemporaine libre que ceux qui s'adonnent volontiers à un jazz qui ne l'est pas moins. Pour ceux-ci, ainsi que pour tous ceux pour qui la musique est plus qu'un bruit de fond rythmant la routine du quotidien, l'objet aura une conséquente force d'attraction et méritera toutes les louanges. En un mot comme en mille : vertigineux !

CD 1
1. Dred Scott, 1857 11:48
2. Malik Al Shabazz and the People of the Shahada 5:15
3. Emmett Till: Defiant, Fearless 18:02
4. Thurgood Marshall and Brown vs. Board of Education: A Dream of Equal Education, 1954 15:05
5. John F. Kennedy's New Frontier and the Space Age, 1960 22:08

CD 2
1. Rosa Parks and the Montgomery Bus Boycott, 381 Days 12:43
2. Black Church 16:35
3. Freedom Summer: Voter Registration, Acts of Compassion and Empowerment, 1964 12:34
4. Lyndon B. Johnson's Great Society and the Civil Rights Act of 1964 24:12

CD 3
1. The Freedom Riders Ride 16:40
2. Medgar Evers: A Love-Voice of a Thousand Years' Journey for Liberty and Justice 10:07
3. The D.C. Wall: A War Memorial for All Times 12:17
4. Buzzsaw: The Myth of a Free Press 15:03
5. The Little Rock Nine: A Force for Desegregation in Education, 1957 13:49

CD 4
1. America, Pts. 1, 2 & 3 14:11
2. September 11th, 2001: A Memorial 9:39
3. Fannie Lou Hamer and the Mississippi Freedom Democratic Party, 1964 8:36
4. Democracy 14:30
5. Martin Luther King, Jr.: Memphis, the Prophecy 20:34

Wadada Leo Smith: trompette
Jim Foschia: clarinette
Larry Kaplan: flute
Anthony Davis: piano
John Lindberg, Tom Peters: basse
Pheeroan AkLaff, Susie Ibarra: batterie
Lynn Vartan: percussions
Alison Bjorkedal: harpe
Lorenz Gamma, Shalini Vijayan: violon
Peter Jacobson: violoncelle
Jan Karlin: viola

WADADA LEO SMITH

13 commentaires:

  1. La Barbe ! (série en cours, volume 4)

    Sébastien Tellier "Sexuality" (2008)
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    Matisyahu "Youth" (2006)
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    Eels "Souljacker" (2001)
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    Terry Riley "Poppy Nogood and the Phantom Band All Night Flight" (1968)
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    Thelonious Monk "Underground" (1968)
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    Modest Mussorgsky "Pictures At An Exhibition, A Night On Bald Mountain and Other Russian Showpieces" (1957)
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    Wadada Leo Smith "Ten Freedom Summers" (2012)
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  2. Vind'jiou de sélection de malade ! Je vais passer mon bac avant de charger tout ça !

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    1. Les trois premiers sont largement à ta portée !!!

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  3. Je ne sais toujours pas quoi penser du Sexuality de Tellier, que j'ai à la fois adoré et rejeté selon les périodes. En fait, il y a des morceaux terribles dessus (L'amour et la violence, quel classique) et d'autres affreux, sans compter des plaisirs coupables comme Divine...

    Pour Eels, Souljacker est effectivement bien singulier dans sa discographie, et c'est probablement celui qui "vieillit" le mieux.

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    1. Et ce n'est sans doute pas un hasard si c'est ton avatar !

      Le Tellier, je l'aime, c'est le seul de lui que j'aime tant... Je pense que ça tient beaucoup à son côté Daft Punk.

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  4. Merci de nous faire découvrir des barbus qui sortent un peu des sentiers battus (il me semble ? )...sinon j'aime bien ce Tellier là. ..😊

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    1. Il te semble bien, me semble t'il... Tu me diras ce que ta promenade t'as fait. ;-)

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  5. Je ne connais que quelques chansons de ce Tellier. En fait, je ne connais de lui que dans chansons, aucun album entier. Les premières écoutes m'avaient fait également une drôle d'impression, mais au final, je trouve que c'est plutôt bon.

    Pour moi, ce sera du classique et du Jazz avec Monk (dont je ne connais que deux disques), Riley (j'ai toujours lu son nom accolé à Phil Glass si bien que je crois n'avoir jamais écouté de truc de lui) et Mussorgsky.

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    1. Et Wadada ? Tu as oublié Wadada ?
      Je vois ce que tu veux dire sur la drôle d'impression, ça a marché du premier coup pour moi.

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  6. Réponses
    1. J'connaissais pas Wadada,trop trop bien ! merci !

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    2. Content que tu ais fait une belle découverte !
      Merci de ton commentaire.

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