samedi 7 décembre 2013

JD 1-7: Y a pas mieux !


9 ans, 7 albums. Le passage du jeune dandy rigolo à la star française de plein droit. Le moins que l’on puisse dire ces que ces années Vogue sont l’explosion d’une valeur sûre, l’établissement d’un artiste au ton propre (merci Monsieur Lanzmann !) et à la carrière souvent rayonnante. 9 ans et 7 albums, une somme.
 
Jacques Dutronc 1 (1966)
ou "Dutronc première: obligatoire !"

Remisez aux oubliettes Danyel Gérard, Danny Boy, Les Chats Sauvages, Les Chaussettes Noires et autres Johnny Hallyday, c'est en 1966 que nait le rock français ou, plutôt, le rock "à la française" et c'est à deux Jacques que l'on le doit, Dutronc et Lanzmann, son parolier qu'on n'oublie évidemment pas.

Musicalement, la formule est simple : recyclage à tous les étages ! Ainsi entend-on du Rolling Stones, du Dylan, du Beatles ou du Kinks (etc.) dans cette musique sous évidente influence anglo-américaine. S'il n'y avait que ça, on expédierait facilement ce Dandy parisien aux côtés de ses devanciers yé-yé, de sinistre mémoire, dans les approximations françaises à traduire l'idiome rock à la sauce Camembert... Mais, d'une, il y a l'interprétation distanciée et souvent potache de Dutronc, un délice en soi, et, aussi (et surtout), l'irrévérence de sale-gosse des délicieuses pastilles textuelles de Lanzmann qui font, il faut le dire, toute la différence.

Pour le reste, vous connaissez tous la demi-douzaine de tubes mais sans doute moins le reste de la collection pourtant aussi recommandable et présentement bonussée de versions espagnoles et italiennes de deux emblématiques chansons (Et moi et moi et moi et les Playboys) et d'une outtake. Pas beaucoup mais vu la qualité du reste, on ne fera pas la fine bouche et conseillera vivement ce vinyl replica grande classe d'un album important et indispensable.


1. Les play-boys 3:06
2. L'espace d'une fille 2:44
3. Sur une nappe de restaurant 2:11
4. J'ai mis un tigre dans ma guitare 2:18
5. Les cactus 2:39
6. Et moi, et moi, et moi 2:53
7. L'opération 3:08
8. On nous cache tout, on nous dit rien 2:32
9. La fille du Père Noël 2:33
10. Les gens sont fous, les temps sont flous 2:58
11. La compapade 3:16
12. Mini-mini-mini 1:52
Bonus
13. Les gens sont fous, les temps sont flous (Version alternative) 3:26
14. Il mondo va cosi (Et moi, et moi, et moi - Démo version italienne) 2:15
15. Il mondo va cosi (Et moi, et moi, et moi - Version italienne) 2:40
16. Les Play-boys (Version Espagnole) 3:06


Jacques Dutronc 2 (1968)
ou "La revanche du rigolo"

Deux ans, c'est long, surtout dans une époque où les artistes enchainent frénétiquement les sorties, mais c'est sans doute le temps qu'il fallait au petit Jacques pour s'adapter à un son nouveau statut de star... Bien remis, cigare au bec, toutes dents dehors, Dutronc est prêt à bouffer le monde bien aidé dans son entreprise par son complice du premier album, l'autre Jacques, Lanzmann et son épouse, Anne Ségalen.

Concrètement, la formule a été reconduite soit un assemblage de rythm'n'blues, de rock'n'roll et de d'humour acide maintenant connu mais qui conserve toute sa fraicheur. A l'évidence, ce second opus contient moins de standards que son devancier il est pourtant presque d'égale qualité avec un Fais Pas Ci Fais Pas Ca extrêmement efficace, un réveil matin parisien devenu légendaire et une belle brochette de chansons tantôt rigolotes (l'immense majorité), tantôt douces-amères (Il Est Cinq Heures, La Métaphore) ou discrètement contestataires (Fais Pas Ci, La Publicité, Les Rois de la Réforme) que Dutronc enfile comme le costume bien taillé qu'il arbore sur la pochette.

Deux albums et deux réussites pour Dutronc qui réussit le difficile exercice de relever le gant et s'impose ainsi, un peu plus, comme une force vive prometteuse de ces sixties finissantes surtout dans une France, désert du Rock, où il comble un grand vide. En résumé, savoureux. Et dans cette belle vinyl replica, avec quelques juteux bonus, dont une amusante version espagnole d'Il Est Cinq Heures, il n'y a pas longtemps à hésiter avant de craquer.


1. Comment elles dorment 3:09
2. Fais pas ci, fais pas ça 1:40
3. La Métaphore 3:17
4. La Publicité 2:21
5. L'augmentation 2:32
6. Hippie hippie hourrah 3:10
7. Il est cinq heures, Paris s'éveille 2:54
8. Les Métamorphoses 2:25
9. Ça prend, ça n'prend pas 3:21
10. Les Rois de la réforme 2:25
11. Le Courrier du cœur 2:07
12. Le Plus difficile 2:42
bonus
13. L'idole (Version mono) 2:44
14. Les petites annonces (Version mono) 2:44
15. J'aime les filles 2:58
16. J'ai tout lu, tout vu, tout bu 1:37
17. Il est cinq heures, Paris s'éveille (Version espagnole) 2:52


Jacques Dutronc 3 (1969)
ou "Satisfaisant"

Fatigué, Dutronc ? Un peu quand même... On le voit même sur la pochette, yeux cernés et petits sourire discret. Musicalement, pourtant, il porte beau pour son album le plus varié (le plus « français » aussi) encore et toujours associé à Lanzmann et, épisodiquement, à sa femme, Anne Segalen.

Certes, cet album trois a moins de tubes que l'album deux qui lui même en avait moins que le premier ? Panne d'inspiration. Pas vraiment en fait. Sans doute les deux Jacques en devenant plus ambitieux (musicalement comme textuellement) et en se détachant de la sphère pop se distancient d'autant du grand public qui ne comprend pas toujours le second degré si britannique de l'auteur et l'attitude idoine de son compositeur et interprète. Reste que L'Opportuniste est irrésistible et, en la circonstance, bien accompagné de quelques pépites typiques de l'esprit du duo (A Toute Berzingue avec Dutronc à la guitare manouche longtemps avant son Thomas de fils, La ballade toute en nuance La Solitude ou le rock-à-scandales Transes-Dimanche... pour ne citer qu'eux). Et les trois bonus qui agrémentent cette très jolie vinyl replica rallongent agréablement la sauce d'une bizarrerie (Délire Orgue/Voix) et de deux grosses déconnades bien potaches à ne surtout pas prendre au sérieux.

S'il n'est pas aussi enthousiasmant que ses deux prédécesseurs, ce troisième album de fort belle tenue n'est en aucun cas indigne. On ne saurait d'ailleurs trop le recommander.


1. À tout berzingue 1:41
2. La Seine 2:24
3. Les Vangauguins 1:57
4. Transes-dimanche 2:05
5. Proverbes 4:17
6. L'Opportuniste 2:40
7. Le Roi de la fête 3:43
8. Amour, toujours, tendresse, caresse 2:03
9. Je suis content 2:33
10. La Leçon de gymnastique du professeur Dutronc 1:47
11. La Solitude 3:22
12. Le Mythofemme 1:28
bonus
13. Délire orgue/voix 4:41
14. le John Wayne des HLM 3:26
15. Cassoulet et rock 3:38


Jacques Dutronc 4 (L'aventurier) (1970)
ou "Les 70s commencent fort !"

Pas le plus célébré de l'ère Vogue de l'ami Dutronc, L'Aventurier (surnom d'un album portant encore uniquement le nom de son compositeur/interprète) mérite sa rédemption.

Comme de coutume - on ne change pas une équipe qui gagne - Dutronc continue de collaborer avec Lanzmann (son « jumeau » textuel) pour un retour vers des influences anglo-américaines gardées à minima sur l'album d'avant, le trois, l'ayant vu s'en éloigner et élargir notablement son spectre artistique. Ainsi, cette fois, retrouve-t-on du Dutronc à l'ancienne dès le premier titre (Le Responsable, une petite bombe ceci dit en passant) et presque jusqu'au dernier (la fameuse Hôtesse de l'Air à l'esprit si gaulois). Le style Dutronc désormais bien établi et les expérimentations précédentes bien digérées, c'est à un album « ciel sans nuage » auquel nous avons affaire tant et si bien qu'on ne se plaindra même pas de bonus tenu au strict minimum (A la vie à l'amour... et c'est tout !).

L'aventurier ? Une petite merveille, tout simplement et un début de 70s en fanfare pour Jacques (et Jacques).


1. Le Responsable 2:32
2. L'Idole 2:42
3. L'Amour est le moteur du monde 2:15
4. La Maison des rêves 3:29
5. Quand c'est usé on le jette 2:30
6. Les Petites annonces 2:44
7. Où est-il l'ami pierrot 3:08
8. L'Aventurier 2:29
9. Laquelle des deux est la plus snob 2:30
10. Les Femmes des autres 3:11
11. La Paresse 2:29
12. L'Hotesse de l'air 3:11
bonus
13. A la vie, à l'amour 2:31


Jacques Dutronc 5 (1971)
ou "Un ton en dessous"

Dutronc en "portrait bavarois"... Quelle étrange idée tout de même. Heureusement que l'album n'est pas à l'avenant d'une pochette au goût... particulier.

Musicalement, l'album ne surprend pas particulièrement même si Dutronc y a encore une fois pris de relatives distances avec ses habituelles d'influences britannico-étasunienne et produit, in fine, son album le plus gaulois... Mais pas le plus inspiré hélas. D'ailleurs (est-un signe ?), pour la première fois, Lanzmann n'est pas l'exclusif auteur des paroles. Fred, le dessinateur de bande-dessinée connu pour le personnage de Philémon, y est crédité deux fois (Le fond de l'air est frais, L'âne est au four et le boeuf est cuit) et Dutronc lui-même écrit celles de J'ai la cervelle qui fait des vagues. Côté standards, la collecte est maigre, tout juste a-t-on L'Arsène (premier générique des aventures d'Arsène Lupin avec Georges Descrières) a se mettre sous la dent. Ce n'est pas à dire que la sélection n'a pas ses petites perles (rock avec Les Parasites, à la française sur Le fond de l'air est frais, etc.), juste qu'elles sont plus délayées que dans les précédentes offrandes du Dandy rigolard.

Pas un mauvais album, l'album cinq de Dutronc souffre surtout de la comparaison avec un début de parcours quasi-sans faute. Un album de qualité, donc, qui, s'il ne reproduit pas exactement les réussites de ses devanciers mérite d'autant plus qu'on s'y penche qu'on le retrouve ici joliment remasterisé et doté de quelques savoureux bonus.


1. L'Arsène 2:45
2. Restons français, soyons gaulois 3:02
3. Ma poule n'a plus que 29 poulets 3:15
4. Il suffit de leur demander 2:41
5. Le Conte de fées 2:31
6. Les Parasites 2:59
7. Le Monde à l'envers 3:34
8. Le fond de l'air est frais 2:20
9. À la queue les Yvelines 2:37
10. Elle m'a dit non, elle m'a dit oui 1:47
11. L'Âne est au four et le bœuf est cuit 4:19
12. J'avais la cervelle qui faisait des vagues 2:40
bonus
13. Monsieur Cyber 2:05
14. Repose Beethoven (Roll Over Beethoven) 2:59
15. Arsenio (L'Arsène - Version italienne) 2:50


Jacques Dutronc 6 (1972)
ou "Demi-teinte"

Après le portrait bavarois, c'est en timbre poste et grosse moustache que l'ami Dutronc nous revient, comme c'est "joli"... Mais bon, si son look est aimable (et son bel accordéon), la musique reste telle qu'on la souhaite, acidulée et souvent irrévérencieuse à défaut d'égaler la qualité d'une parenthèse dorée (album 1 à 4) semblant désormais appartenir au passé.

Cette fois encore, Lanzmann n'est pas le seul parolier de l'album même s'il se taille la part du lion avec neuf des onze titres. Les autres sont à attribuer à Fred (de retour avec L'éléphant aveugle), Serge Gainsbourg (Elle est si...) et Dutronc lui-même "auteur" d'une jolie collection de pets (Effluves, offert en bonus sur la présente vinyl replica). Côté musique, il y a bien sûr le délicieux et nostalgique Petit Jardin, un standard imparable au charme désuet absolument irrésistible. Le reste, souvent plus anecdotique quoiqu'agréable, ne résiste pas à la comparaison : Vie Privée Domaine Public est un rythm'n'blues sympathique aux cuivres hélas mollassons, Ne Pas t'Oublier est une jolie croonerie dans laquelle Dutronc fait ce qu'il peut mais qui manque si cruellement d'humour qu'on l'y sent mal à son aise, etc. A vrai dire, on a la diffuse impression que Dutronc se « variétise », se normalise, s'embourgeoise presque. Evidemment, il reste de ces rares artistes dont un album recèle toujours de suffisamment de trésors (le mignonnet et jazzy l'Éléphant Aveugle, le roublard Elle Est Si, normal, c'est du Gainsbarre !) pour qu'on y aille comme au temple, mais, si rien n'est ici indigne ou désagréable, la mayonnaise a plus de mal à prendre.

Il faudra attendre trois ans pour que Dutronc revienne avec un long-jeu, temps qu'il consacrera aux débuts (ô combien prometteurs) de sa carrière d'acteur. Un break dont il avait sûrement bien besoin comme le montre cet album en demi-teinte, loin d'être mauvais mais en deçà des habituels standards de qualité des deux Jacques.


1. Le Petit jardin 3:51
2. Vie privée, domaine public 5:17
3. L'éléphant aveugle 3:01
4. Ne pas t'oublier 2:35
5. Ksst ksst 2:50
6. Elle est si... 2:57
7. L'âge d'or 3:25
8. L'Homme de paille 2:19
9. Le Combat 2:45
10. Adieu ma vie 3:21
11. Tic tic 2:07
bonus
12. Quand un garçon (en duo avec Sophie Darel) 2:29
13. Délire piano/voix 2:30
14. Effluves 2:51


Jacques Dutronc 7 (1975)
ou "Un au-revoir en beauté"

Ultime vague de chansons pour le label Vogue, et incidemment dernier recueil de "dutronneries" des années 70, Dutronc 75 est un bel au-revoir d'un chanteur devenu acteur depuis son précédent album et qui semble tant apprécier son nouveau "métier" qu'il en délaissera trop longtemps celui qui le fit connaitre du public, la musique.

Icelle justement, à défaut de rivaliser avec les trésors des quatre premiers albums, dépasse les cru 71 et 72 qui avaient vu un Dutronc aussi mainstream mais moins inspiré qu'ici. Ne rompant pas tout à fait son partenariat avec Jacques Lanzmann, Dutronc, toujours aussi réticent à jouer de la plume, diversifie ses sources recrutant Jean-Loup Dabadie pour deux titres et accueillant le retour de Serge Gainsbourg (déjà auteur d'Elle Est Si sur l'album de 72). On l'y retrouve aussi uniquement interprète, de Gainsbourg (Les Rose Fanées, les trois autres textes de Serge sont mis en musique par Jacques) mais aussi du générique de la seconde série d'Arsène Lupin (Gentleman Cambrioleur) pour ce qui s'avèrera son dernier gros tube avant un Merde In France (1984, dont il a même écrit les paroles !) pas bien finaud mais rigolo. Dans l'ensemble, l'album, plutôt pépère, est globalement mieux écrit, mélodiquement plus inspiré et plus « fun » et varié que les cru 71 et 72. Et ce ne sont pas les quatre bonus de cette réussie vinyl replica (voir tracklist) qui prouveront le contraire, elles sont excellentes et bienvenues !

Il faudra cinq ans à Dutronc pour revenir à la chanson avec juste un strapontin pour Lanzmann sur un album largement concocté avec Gainsbourg, un album assez décevant d'ailleurs. En attendant, les fans auront eu ce moelleux os à ronger, c'est toujours mieux que rien. Recommandé, donc.


1. L'Île enchanteresse 2:38
2. Le Testamour 2:17
3. La France défigurée 3:17
4. L'amour à la chaîne 3:18
5. Le Dilemme 3:07
6. J'comprend pas 2:36
7. Gentleman cambrioleur 3:08
8. L'Amour prison 2:54
9. Mais surtout sentimentale 3:25
10. Les Roses fanées 2:47
11. Le Bras mécanique 4:20
bonus
12. Le dragueur des supermarchés 2:14
13. Le dragueur des supermarchés (version alternative) 2:15
14. La ballade du bon et des méchants 3:23
15. La vie, l'amour c'est dingue 3:47

.Recyclé de l'Année du Dragon.
AdD174

25 commentaires:

  1. Dutronc 66
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    Dutronc 68
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    Dutronc 69
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    Dutronc 70
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    Dutronc 75
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  2. Très beau billet pour une série d'albums magique (plus ou moins). Je n'ai que le premier en vinyl replica d’ailleurs. Le son comme les bonus, c'est tout bon.

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    1. Oui, plus ou moins... Il y a 4, voire 5, albums qu'on peut qualifier d'indispensables, les deux autres, le trou 71/72 avant le final en beauté de 75, méritent tout de même qu'on s'y penche surtout dans les vinyl replicas et leurs bonus.

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  3. Je viens de trouver les 2 4 et 7 à 5 euros pièce sur Amazon. Et en vinyl replica!!! Bon ben maintenant j'en ai 4 sur 7.

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    1. Il te faut le 3 maintenant... ^_^

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    2. Ils font pas mal de soldes sur les vinyl replica français sur Amazon en ce moment. Entre 5 et 9 euros pour beaucoup. Tôt ou tard je me prendrais les autres, mais c'est pas une prio...

      Il y a toujours ce Stefan qui fait les mêmes chroniques que toi sur Amazon d'ailleurs...

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  4. Merci de rappeler tout cela...Je dois avoir dans mes archives un ou deux EP d'origine...à numériser. On verra ça plus tard...

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  5. Je saute sur le saucisson.
    Méga thanxxx

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  6. Merde, Zornie, tu fais chier... maintenant je suis obligé de jeter toute ma discographie de Danyel Gérard... le Bob Dylan français... ben ouaih, le même chapeau !!!!!!!!!!

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    1. C'est pas Hugues Auffray le Dylan français ? O_O

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    2. Nan ! L'a pas l'chapeau !!!!!!!!!!

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  7. Faudrait pas oublier Ronnie Bird...
    Toujours un peu dilettante, le Jacques, mais il a fait de très belles choses.
    Félicitation pour tes billets et ce post grandiose.

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    1. J'ai parlé de ceux que je connaissais, je ne connais pas Ronnie Bird, donc... Et oui, un poil dilettante le Jacques, c'est comme ça qu'on l'aime d'ailleurs !

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  8. "Les Play-Boys" en espagnol, c'est une folie!

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  9. Idem, j'ai toujours écouté une compilation de Dutronc, il faut absolument que je me penche sur ses albums. Je ne sais pas si tu as remarqué mais ces dernières années beaucoup d'anglo-saxons se réclament de lui, il rentre dans le club fermé des Gainsbourg, F.Hardy, etc ; français connus des anglophones.

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    1. Il y a de bonnes raisons à la "cultisation" de Dutronc. Elles sont sur ces 7 albums qui prouvent la limitation des compilations. Enjoie !

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    2. Bien sûr ! Je suis un grand défenseur du format album, je ne vais pas m'en priver, merci :) Par curiosité j'aurais bien jeté une oreille ou deux à Guerre et Pets si un gentleman fort serviable connaissait un "chemin" pour m'y mener, parce que Google n'a pas été mon ami pour ce coup là.

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  10. Cher Père Noël,
    Un ami, fan de Dutronc, m'ayant fait état de ton immense générosité, je me demandais si, par le plus grand des hasards, tu n'aurais pas la possibilité de nous offrir la dernière "intégrale" de Gainsbourg. Je sais, j'abuse de ta bonne volonté, mais qui ne tente rien... Merci d'avance!

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    1. De quelle intégrale parles-tu ? Celle des 20 ans ?
      Bon, de toute façon, il te faudra chercher ailleurs... J'avais acheté tous les Gainsbourg, les albums de chansons et les lives, quelques années plus tôt et je ne compte pas, sauf bonne occasion, repasser par le tiroir-caisse.

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  11. J'ai le même souci, mais il paraît que le son est nettement plus satisfaisant et, bizarrement, je ne l'ai jamais vu nulle part ou alors avec un encodage radin. Merci pour ta réponse.
    P.S. : dans tes libellés, ne pourrais-tu pas inscrire le nom des groupes ou artistes pour qu'on s'y retrouve plus vite?

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